الخميس، 3 يونيو 2010

Tamer Hosny


le chanteur Tamer Hosni il a né le 16 août 1977 à Abbas au Caire (Égypte) de père chanteur et de mère d'origine syrienne mais ayant vécu en Égypte.

Etant jeune, son rêve était de devenir footballeur mais ce fut un échec. Il décida alors de se lancer dans la chanson classique, illustrée par des artistes comme Abdel Halim Hafez ou Farid El Atrache, soutenu par sa mère.

Adolescent, il n'assistait pas aux cours, il préférait passer son temps à composer des chansons, d'abord au piano puis à la guitare. Il se mit à l'écriture, à la composition et à l'arrangement musical de chansons.Il rêve d'atteindre le niveau de Mohamed Fawzi pour que ses chansons restent gravées dans la mémoire des gens.

A l'age de 17 ans, il demanda à son père de revenir près de lui car il réalisa le rêve de son père en devenant célèbre. En effet, à 18 ans, lors d'une soirée où il chantait à l'occasion de l'anniversaire d'un ami, il fit la rencontre de Nasr Mahrous qui le repéra et lui permit de participer à une émission de la chaîne Al-Nil lel monawaate. C'est à la suite de cette émission qu'il eut l'occasion d'enregistrer son premier single Habibi wenta beiden 2001.

En 2002 il chantera en duo avec Shireen , une amie d'enfance, dans un album devenu best seller. Pour avoir dérogé au service millitaire il écopa d'une peine de prison d'un an. Cela n'a pas pour autant nui à sa carrière bien au contraire il a attiré la sympathie et la compassion de tous ses fans qui le surnommèrent "Negm al-guil" ou "Amir al-oghniya al-chababiya" (star de la génération ou prince de la chanson pour jeunes).

En Novembre 2004,le premier album "Hobb" a séduit la critique il sera classé numéro un en Janvier 2005 avec plus de 700 000 exemplaires vendus. Tamer Hosni est comparé aux grands noms de la chanson comtemporaine. Il devient à la fois chanteur, compositeur et acteur interprète. En effet, il écrit l'histoire du film "Omar et Salma" pour le réalisateur Akram Farid dans lequel il interprète un des personnages principaux. Son look, sa popularité auprès des jeunes paraissent rassurant pour les producteurs qui lui accordent les premières loges dans certains films. En 2006,il est nommé "meilleur jeune chanteur" par les auditeurs de la radio égyptienne .

Cheb Bilal


Cheb Bilal depuis son jeune âge cheb bilal a adoré la musique rai, vivant dans un quartier populaire chaupot il fut influencé par la musique traditionnelle et rai !
d'ailleurs ses débuts dans la chanson étaient plus dans le style ghiwan (marocain). il s'est installe à marseille en 1990
sa première scène fut en première partie de hasni (rien que ça !) à marseille depuis ,il en a fait du chemin ! !, de sa première k7 (ghorba ou l'hem)
cheb bilal a atteint un sucés remarquable en peu de temps et c'est la raison pour laquelle on le compare souvent au regretté hasni.
cheb bilal est marié et père d'un seul enfant wahid qui a 10 ans.
cheb bilal vit actuellement à marseille. et se produit un peu partout dans le monde.

tout de béton qu'elle est, la salle harcha a, par moments, bien vibré et résonné des échos de voix portés jusquà l'aphonie des quelque 8 000 spectateurs venus passer le cap du millénaire en chantant les paroles et en dansant aux rythmes des musiques que comptait offrir we aime les artistes. un leitmotiv pour le public : billal, billal, billal... pas de doute possible, le public a sa star et il la réclame à force de cris, parvenant même à couvrir les décibels de la sono, pourtant en grande forme ce soir. tout alger était dûment représenté à cette soirée qui devait se poursuivre au moins jusquà une heure avancée du 1er janvier, 6h du matin. des jeunes, des moins jeunes, des filles, beaucoup de garçons, des survêtements élimés, des petites jupes, des hidjabs et des uniformes bref, tout alger était là dans presque toutes ses couleurs et ses nuances. ga'a ouled horma, ga'a ouled shabaa..., a chanté billal pour un public qui lui était acquis bien avant qu'il n'apparaisse sur la scène. son look barthez ou obispo, c'est selon, que ce soit un ou une admiratrice qui en parle, transmis en direct, explose l'écran géant visible de toute la salle. et quand avec ses mots et sa voix soutenue à bout de derboukas et de banjos, il conte ceux qui n'ont pas de horma et c'est toute la salle qui reprend en ch'ur le refrain et l'amplifie bien au-delà des murs de béton de la salle harcha. c'était déjà à 2h du premier matin de 2001 ! c'était aussi le moment où les organisateurs du concert ont décidé de faire rentrer, gratuitement, les jeunes restés dehors et qui sont venus à point nommé grossir les rangs des fans de billal. mais bien avant que billal n'arrive sur scène, le public avait eu largement le temps de s'échauffer les cordes vocales. bien avant que le concert ne commence et quand la sono passait des enregistrements, le public était déjà chauffé.loukane yedirou allik bab hdid, en-nakzeh wa en-ndjik ya lehbib..., avait eu l'occasion de répéter la salle en se bougeant les épaules à la manière des danseurs de saf.

par moments et pour faire avancer les transitions qui lui semblaient un peu longues entre deux artistes, le public ne s'interdisait pas quelques : allez, allez, allez... à la manière qu'il a l'habitude de faire dans les stades de foot. et c'est cheb toufik qui l'a fait sauter de joie en ponctuant ces chansons de quelques : jouez, jouez, jouez... en évoquant rahmouni, le joueur du mouloudia d'alger, qui comptait ce soir-là de nombreuses supportrices nichées dans les gradins réservés aux familles.

djiboulna el papiche, avait scandé très haut le fort public masculin au tout début de la soirée en pointant des doigts les pleines tribunes supérieures, centrales et de droite, exclusivement destinées à accueillir les personnes venues au spectacle en compagnie de leurs conjoint et enfants ou en couple. n'empêche que la fête était partout à la salle hacha, partout, sauf pour les policiers en faction devant l'unique accès donnant sur le secteur des familles. eux ont eu bien du mal à contenir les vagues de jeunes décidés coûte que coûte à franchir le dernier rempart les séparant des filles, coûte que coûte même au prix de quelques coups de matraques ou de rangers. deux grandes catégories de resquilleurs affrontent la vigilance mise à rude épreuve des policiers-remparts de la sérénité familiale en ce soir de fête. première catégorie : les pleins de toupet. pour eux, il sagit d'emboîter le pas à une famille au moment de passer le barrage. cela finit presque toujours par la question que pose un policier à l'une des femmes : et celui-là, il est avec vous? si la réponse est négative, ce sont les coups de matraque qui volent. deuxième catégorie de resquilleurs : les fins parleurs. ceux qui tentent d'expliquer aux policiers qu'à cause de la cohue, ils ont été séparés de leur femme. les policiers écoutent mais n'entendent pas s'il y a quelqu'un qui, du haut de l'escalier, reconnaît le perdu. si insistance il y a, des coups pleuvront. et enfin parmi les resquilleurs, il y a aussi une hors catégorie. celle des policiers qui comptent en exhibant leur carte professionnelle avoir le privilège de passer dans le secteur des familles. leurs derniers espoirs viennent rapidement se briser sur l'intransigeance d'un haut gradé de la police visiblement affecté à cette mission. mais partout, du côté des familles ou du côté des pas en famille, la musique faisait chavirer.

meziane izorane, en reprenant, derbouka à l'appui, la chanson d'enrico macias, mendiant de l'amour, a contribué à chauffer les c'urs juste après que cheb touffik eut réchauffé les voix quelque peu calmées par le passage de radia manal et de sa prestation chaabie. elle, que certains auraient aimé entendre dans le registre staïfi.

l'ambiance s'est carrément refroidie vers 23h quand, à défaut de voir cheba kheira ou un autre chanteur sur scène, c'est belkacem zaitout, le poète de l'entv, qui prit sur lui de meubler au maximum le trou dans la programmation. un trou que les enregistrements, notamment de i'll survive de gloria gaynor, sont venus boucher loin de l'ambiance raïe promise ce soir. et c'est, dès son entrée sur scène, que cheb yazid, coorganisateur du spectacle, a fait les frais du refroidissement. la foule insistait : billal, billal, billal... le cap du nouvel an a été franchi à minuit entre deux chansons de yazid. le nouvel an a été salué par une ovation et encore des billal, billal, billal... de plus en plus forts et de plus en plus hauts.

il est 1h05, c'est au tour de zahouania de faire son entrée dans une salle qui voulait danser mais ne savait plus sur quel pied le faire. elle essaye de sonder son public et les réactions de ce dernier. rakoum naymin? , l'interroge-t-elle. le public répond : non. elle commence à chanter, essayant toujours avec quelque bonheur cependant à faire suivre son public : win rak tourgoud? et men oran el marseille réchauffent la salle. zahouania, qui chante au feeling ce que son public aimerait entendre, ne manque pas de le taquiner, elle l'interroge : veux-tu que je chante sidi el capitaine signili la quille? le public n'a pas tout à fait le temps de réagir que la chanteuse lui sourit et dit : la, la, la... pour enchaîner sur boualem el ghal... elle a du mal à finir la chanson, et dès qu'elle prend fin, c'est le spectacle de zahouania qui se termine en queue de poisson. mésentente évidente avec l'orchestre moderne de la radio et télévision algérienne. au sujet de quoi au juste? pourquoi l'orchestre a refusé de suivre la chanteuse? la question est restée sans réponse.

juste après l'incident zahouania, ce sont de nouveau les enregistrements qui prennent le relais. cette fois, ce sera avec une version mixée de la musique de la célèbre série mission impossible. cheb billal arrive enfin. il est 2h45 du matin. À peine débarqué de sa voiture, il se retrouve sur la scène laissée vide une heure auparavant par zahouania et l'orchestre moderne de la radio et télévision algérienne. bilial fera son tabac. cette soirée était finalement la sienne. et il laissera la salle à raïna rai. le public danse et chante encore un peu, mais la salle commence lentement à se vider. la fatigue et le froid aidant, beaucoup de jeunes gens se sont trouvé une place pour piquer un petit somme. dès la fin de la prestation de raina rai, qui ne semble plus plaire aux jeunes d'aujourd'hui, c'est toute la technique qui s'empresse de remballer le matériel et la sono sous le regard interrogatif d'une grande partie du public. chaba kheira, cheb khalass et hakim salhi ne sont pas passés sur scène. la fête devait normalement être un peu plus longue. elle fut plus courte que prévu.

Cheb Hasni


Hasni CHAKROUN est né en 1968 adulé par les jeunes algériens des deux cotés de la méditerranée, a grandi dans le quartier populaire à Oran "Gambetta".
A sa naissance, ses parents étaient très heureux et personne ne savait que ce petit bébé deviendra une star de la chanson algérienne (la chanson RAI).

Il a vécu une enfance calme, très timide, et quelque chose au fond de lui l'a laissé différent des autres enfants, c'est sa douceur, sa sincérité et sa gentillesse avec les gens qui l'appréciaient énormément.

A l'age de 6 ans, CHAKROUN Hasni entre à l'école fondamentale, où il aime beaucoup jouer à la cour de l'école, il joue, il s'amuse avec ses camarades de classe.

Toute personne qui a connu Hasni, a remarqué sa timidité, mais qui ne l'a pas empêché de passer à l'école moyenne "Bachir KABASSI" dont sa gentille maman lui souhaitait le succès dans ses études, car elle espérait toujours pour lui un grand avenir et demandait le bon Dieu qu'il le protège et le voir un grand médecin, ingénieur, et pourquoi pas un pilote!

En quatrième, Hasni commence à avoir assez des études et s'est habitué à sécher l'école. Son instituteur a observé de plus en plus ses absences régulières, l'avertit plusieurs fois et quand ses parents ont été mis au courant, ils ont cherché un moyen de le faire revenir sur sa décision de quitter l'école, mais en vain, Hasni a déjà décidé que sa carrière sera artistique.

الاثنين، 5 أبريل 2010

Fnaire


Fnaire ou bien Fnaïre est un célèbre groupe de rap originaire de Marrakech au talent remarquable. Composé de quatre membres, 2 MC (Khalifa, Achraf) et (DJ Van allias Khalil) et chanteur (Tizaf mouhssine) ces quatre petits génies du rap ont créé et déposé leur propre style. « Le rap traditionnel ».

Du chaâbi marocain mixé habilement au rap contemporain où les textes, réalistes et pourtant plein d`humour, affichent clairement leur état d`esprit est leur identité marocaine malgré le look (style américain).

Une alliance parfaite dont eux seuls détient le secret, un flow magnifique et envoûtant auquel tous les jeunes marocains ont déjà succombé, avec succès de leur clip « mat9ich bladi ».

Le groupe Fnaire conserve son identité artistique puisque Mouhssine, détient sa propre maison de production : « TIZAF », audiovisuel production distribution (TIZAF a.v.p.d) qui a produis leur premier album (laftouhe) en 2004.

الخميس، 4 فبراير 2010

Abdelhadi Belkhayat


Abdelhadi Belkhayat Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté très tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène, dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Belkacem, Brahim Alami.

Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach, Abdelhalim Hafez et autres. Ce pays avait reçu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir lui aussi à la conquête du pays des pharaons en espérant trouver une place au soleil.

Abdelhadi Belkhayat s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en égyptien ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui, n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succès et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plus tard en Tunisie et en Libye.

En 1973, son concert à l'Olympia de Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc.

Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj, Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux; Il peut passer sans difficulté de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succès, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même titre que Nass El Giwane ou Jil Jilala.

En 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année suivante mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.

الجمعة، 27 نوفمبر 2009

Essiham


Le groupe Essiham (ou Assiham) chante souvent en "Arabe littéraire". Le groupe Essiham ne vit pas de ses chansons (la majorité du groupe sont des Cadres), la chanson est vraiment une passion.
Étrangement, le groupe Essiham est plus connu dans d'autres pays arabes mais peu de marocains le connaissent.

Essiham ce sont les fils du peuple, ils représentent le vrai MAROC celui des souches défavorisées qui encaissent en silence.

Essiham chantent leurs problèmes, leur vécu, leurs soucis, leur quotidien qui n'est pas tellement rose.

Et quand on parle d'Essiham on sous-entend : Nass el Ghiwane, Jil Jilala et Lemchaheb. Ils étaient le port- parole des jeunes de l'époque : les années soixante-dix dont je faisais partie, on a tous été emportés par cette vague (les groupes marocains) qui a déferlé sur le Maroc.

C'est un peu le même engagement que Nass El ghiwane à quelque chose près.

الاثنين، 17 أغسطس 2009

Hassan El Berkani


Hassan El Berkani est un jeune chanteur marocain de chaabi

.: 3lache 3lache
.: Allo allo
.: Almouni mazal sghir
.: Arwah tchouf rwah
.: Choufou choufou
.: Daha lbato
.: Dalmoha
.: Dawha l9adi
.: Dik zarga dawha
.: Dwito
.: Ellil
.: Fra9 had lmahna
.: Malek Ya Rajel
.: Mali mali
.: Mouchkila mouchkilti
.: Nsibti nsibti
.: N Basse Alik
.: Radiya jaya
.: Sabri yalahbiba
.: Wana khoukoum ghi 3robi
.: Ya moule taxi

الجمعة، 5 يونيو 2009

Jil Jilala


Jil Jilala est une groupe musicale marocaine créée à Marrakech en 1972, composée de six membres dont un membre féminin.

A l'origine Jil Jilala se cantonne dans un répertoire musical inspiré de musique à rythmique gnawi ou de musique folk, Depuis 1986, les compositions de ce groupe s'orientent vers le reggae et le rai.

Le groupe Jil Jilala s’est illustré par des chansons portant sur des sujets d’actualité, qui expriment les préoccupations du citoyens lambda avec une musique inspirée du style gnawi.

Le groupe ne tardera pas à se forger une renommé dans le monde de la musique. Le 7 octobre de la même année, les quatres jeunes marrakchis donnèrent leur premier spectacle devant plus de 2000 spectateurs. Les succès se succédèrent et trois mois plus tard ils jouèrent à l’Olympia de Paris. Jil Jilala

Leur nom "Jil Jilala" est inspiré d’une confrérie des Jilala. Le groupe s’inspira des objectifs de la confrérie pour véhiculer leur message à travers l’art musical. Les cinq membres du groupe reposent dans leur musique sur les mélodies et les rythmes du folklore marocain en traitant des thèmes de la vie quotidienne. Leurs chansons ont unifié plusieurs générations. Jil Jilala

Depuis ils ont continué leur chemin et 32 ans après la création de "Jil Jilala", le groupe continue de nous faire vibrer sur les rythmes d’une musique marocaine. C’est à eux qu’on doit l’inoubliable Chamaa, Laayoun Ayneya, Jlatni Ryahek et plusieurs autres titres gravés à jamais dans la mémoire marocaine qui ne nous laissent pas indifférents.

Jil Jilala est une génération née au début des années 1970. La troupe fondé, conjointement par My Abdelaaziz Tahiri et Mohammed Derham, s'inspire des objectifs de la confrérie à travers l'art musical. A l’époque, les confréries ont pour fonction de reprendre les choses en main pour réguler la société. la jeunesse était abreuvée de chansons égyptiennes, européennes, américaines… La question qui se posait alors était de savoir les raisons pour lesquelles l’identité marocaine, avec sa civilisation et sa culture, était absente des ondes. Jil Jilala


La réponse de Jil Jilala est claire : « Notre musique repose sur les mélodies et les rythmes du folklore marocain, mais nous abordons des thèmes de la vie quotidienne des citoyens, les problèmes sociaux. Toutes les générations se sont retrouvées dans nos chansons. Jil Jilala avait un message à faire passer dans les années 70. Puis dans les années 80, la nouvelle génération s'est intéressée au raï, qui a mené la danse pendant une quinzaine d'années. Mais le public marocain, lassé de ses paroles qui ne disent rien, est revenu vers Jil Jilala. Depuis l'an 2000, notre carrière redémarre en force. Momo (jeune groupe en vue de la mouvance électro-orientale londonienne, ndr) veut faire un album avec nous. Nous devons enregistrer à Londres avec eux en décembre 2002 ». Jil Jilala

C’était justement en septembre 1972 que l’aventure Jil Jilala avait vu le jour. C’est la date à laquelle la troupe a enregistré trois chansons à la télévision marocaine .

الثلاثاء، 5 مايو 2009

Samira Said


Samira Said , Cela faisait presque 30 ans que Abdel Halim déclara une fois que cette fillette deviendra un jour une star fameuse dans le monde arabe. Elle a connu des grands succès avec des chansons marocaines tel que wa3di, sidi oula bihiri, fayetli sheftak, kifesh fata7t galbi, Bitaqat 7ob.. Cette fillette qui chantait avec assurance devant les caméras de la télévision marocaine il y a une trentaine d'années dans le cadre de la célèbre émission de variétés " Mawahib ", ne pouvait ne pas avoir d'avenir florissant. Son talent sautait aux yeux, même des non-avertis les solliciteurs du monde musical eux, misaient avec certitude sur cet espoir. Ils ne seront pas démentis. Loin de là.

Samira Said, exigences de la scène obligent, a fait plus que marquer. Elle s'est hissée, à force d'acharnement, au premier rang des stars de la chanson arabe, et y demeure depuis des années renforçant à chaque nouvel album une position quelle ne semble pas prête de quitter.

Le chemin semble avoir été tracé de tous temps. Des premiers pas prometteurs, des rencontres marquantes, notamment celles de Baligh Hamdi, Abdelwahab, Mohamed El Mougi, Sayed Mekaoui ainsi que Faïza Ahmad et son mari Mohamed Soltan, et voilà Samira qui débarque au Caire, forte d'un immense talent et des encouragements de ceux qui avaient cru en elle.

Après un passage au conservatoire, ce sont les premières oeuvres. Son amie Faïza Ahmad demanda de Mohamed Soltan de signer deux chansons pour Samira c'étaient " El 7ob elli Ana 3aycheh " et " Eddounia Kedah " qui, même si elles ne furent pas de grands succès, permirent à Samira d'esquisser ses premières marques sur la scène de la musique arabe.

La rencontre avec Baligh Hamdi allait enrichir considérablement le répertoire de la jeune marocaine. Ce seront coup sur des chansons que lon fredonnera partout dans le monde arabe : "Ben lif", "sayidati sadati", "malich 3enwan", "akher hawa".

Les ponts n'ayant jamais été rompus avec Mohamed Soltan, les retrouvailles se solderont pas "Hikaya", "Methaya'li" et "Ellila deh" Kassid yakoulouna "3anni kathiran".

Pourtant, le tube explosif que présageait le talent de Samira n'était pas encore au rendez-vous. Ses collaborations avec de grands noms qui donnèrent certes des titres aussi appréciés comme Mohamed El Mougi par ya dam3iti haddi, Khaled el Amir par choft 7abibi, Helmi Bakr par Ech gab li gab", "lilet el ouns", "amrak 3ajib", "men ghir sabab" , mais le grand coup, celui qui allait vraiment faire la différence, tardait à venir.

C'est Baligh Hamdi qui enfin propulsa Samira au firmament. La merveilleuse chanson " 3allemnah el Hob ", quelle la présenta comptant pour le festival des layali al télévision au Caire en 1983.

Le coup d'envoi était donné. Samira, désormais super star, continuera sur sa lancée avec Baligh Hamdi accumulant des succès comme "ketr al kalam", "asmar malak" et "malak moch zay 3awaydak".

Gamal Salama, quant à lui, lui donna la bombe "Al gani ba3d youmin" qui embrasa longtemps les Hit parades. Le nouveau couple ne s'arrêtera pas en si bon chemin et larguera une autre bombe sur la scène : "moch7atnazel 3annak abadan".

Après cela, Samira et après ces grands succès n'avait plus rien à prouver en Egypte. Un autre défi se profilait que la position de la super star ne lui permettait pas d'occulter. Elle fera cap sur le Golfe où elle travaillera avec les plus grands : Talal meddah, Abderrab Idris, Seliman El Malla, Youssef Mahana et enrichira son répertoire de titres comme "Ya ebn al Halal", "tisaddeg, Hatouli 7abibi", "sindibad", "ghariba", "A7ad sa'al Aani".

Les vents soufflant désormais en faveur de la chanson moderne légère, un coup de gouvernail s'imposait. Samira le fera en temps opportun, se tournant vers des jeunes compositeurs pleins de talent comme Salah Charnoubi, Riadh Hamchari, Mohamed Dhia'a signalant des albums tel que Ensani, Khayfa, 3ach2a, Enta 7abibi, Kol de echa3at, 3al bal, rou7i et Lila 7abibi D'autres en ont été pour leurs frais. Mais pour Samira, le succès est encore une fois au rendez-vous. Et ichaallah elle continue ses succès pour rester sur le top .

الأربعاء، 4 مارس 2009

Najat Aatabou


Najat Aatabou : Au Maroc, la Berbère Najat Aatabou, grande star de la chanson populaire châabi au royaume de Mohammed VI, tient une sorte de courrier du cœur, s’inspirant " des lettres, très nombreuses, que je reçois des femmes qui m’écoutent puis me racontent leurs problèmes. Et je les résous en chantant.

"Et quels sont les douleurs des femmes marocaines ?" Comme partout, des blessures d’amour. Des maris infidèles, des foyers parallèles, des mensonges. " Comment cette infatigable joueuse de mots, alignant des strophes (en arabe, parfois en tamazight, l’une des trois langues berbères du Maroc) comme une rappeuse du Bronx, traduit-elle ces blessures ordinaires ? " Eh bien, par exemple, j’ai une chanson, Souerret (Ces clés sont à qui ?). La femme prend le trousseau du mari, et passe en revue les clés les unes après les autres, la porte d’entrée, le garage, le bureau, et l’une ne correspond à rien... "

Femmes trompées, jalouses, jamais soumises, telles sont celles qui peuplent l’univers des chansons écrites par Najat Aatabou, qui fustige " l’homme qui ment toujours ", inventant travail et réunion, ou celui qui abandonne son épouse enceinte en prétextant que l’enfant n’est pas de lui. Au passage, elle s’en prend aux maîtresses, et cela fait un tube, Choufi Ghirou (Cherches-en une autre). Du groupe-phare de l’opposition marocaine, Nass-el-Ghiwan, elle dit simplement : " Eux, ils font de la chanson engagée. " Chapeau à large bord, maquillage impeccable, manteau à motifs panthère, Najat Aatabou promène des allures de star, légitimement. Enceinte, la " lionne de l’Atlas " a momentanément abandonné ses tailleurs-pantalons de cuir noir, au profit d’une robe de velours cernée de perles. A quelques jours d’un retour à l’Olympia, où elle avait fait ses débuts français en 1984, Najat Aatabou revient sur un parcours qui l’a menée de sa ville natale de Khemisset, dans le Moyen Atlas, au triomphe. En 1981, Najat Aatabou chante dans un mariage une chanson inspirée d’une histoire vraie : une de ses amies part en voyage, et à son retour son fiancé est mort. " J’en ai marre, j’en ai marre ", psalmodie la jeune femme.

Dans l’assemblée, un joyeux bootlegger enregistre secrètement la voix vibrante de Najat Aatabou. Quelques semaines plus tard, alerté par la radio et les cassettes pirates, le petit peuple marocain fredonne la chanson de cette inconnue dont on ignore le visage, le nom, l’identité. Najat entend sa voix par hasard en faisant ses courses. Sa famille aussi. " Je n’étais pas contente, dit-elle aujourd’hui. Je voulais faire des études, devenir avocate, mais... mektoub. Je suis tombée malade, clouée au lit. J’étais terrorisée par la réaction de mes frères. Chanter, pour une femme, était synonyme de mauvaise vie. " Najat se réfugie à Casablanca, et signe un contrat avec les éditions musicales Hassania. Bannie pendant plus de trois ans par sa famille, elle en fait une chanson, Ma mère qu’est-ce que j’ai fait ? Excuse-moi, c’est le destin qui nous a séparées, qu’elle vient de reprendre en duo avec Neneh Cherry. Najat Aatabou n’est pas à proprement parler une chikha, chanteuse traditionnelle à la parole libre, à l’instar des chikhates du Moyen Atlas. Celles-ci incarnent une tradition paysanne où le rythme est donné par le bendir et la mélodie appuyée par le luth lotar, tandis que Najat Aatabou en provoque le dévoiement urbain, synthétiseur et électrification en conséquence.

الأحد، 4 يناير 2009

Mohamed Rouicha


Mohamed Rouicha est un Chanteur berbère à la voix chaleureuse, Mohamed Rouicha est aussi un spécialiste du "Ouatar", un instrument marocain rarement joué et semblable à une sorte de Oud, plus rustique.
Artiste ayant acquis une renommée nationale en tant qu'interprète des chants amazigh et arabe, il a réalisé plusieurs albums salués par le public marocain.
Le célèbre chanteur populaire, amazigh et arabe, Mohamed Rouicha était présent au festival dans la ville , tenu en parallèle avec le festival de Fès des musiques sacrées du monde. Menara l’a rencontré. Il ne cache pas son amertume...
Le célèbre chanteur populaire, amazigh et arabe, Mohamed Rouicha était présent au festival dans la ville, tenu en parallèle avec le festival de Fès des musiques sacrées. Menara l’a rencontré. Rouicha, ayant marqué l’histoire de la musique populaire marocaine, voile à peine ses mots pour dénoncer la situation dégradante des artistes marocains.