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الجمعة، 16 يوليو 2010

Zohra Lajnef

Zohra Lajnef
Zohra Lajnef est un chanteuse tunisienne .

Discographie de Zohra Lajnef

* A Al-Dr'anh
* Byla Byda
* Jswa Bwtanhm
* Rqraq
* Rwd Anbh
* Swd Andarh
* Tarq
* Tlyt
* Yajbl Ya'aly

Louisa Tounsia

Louisa Tounsia
Louisa Tounsia est un chanteuse tunisienne .

Discographie de Louisa Tounsia

* Al-Tyarh
* Alash Aashrtny
* Amy Al-Qhwjy
* Mrd Al-Hwy
* Nask Zlmwny
* Yanashdny

Mohamed Ali Asmar

Mohamed Ali Asmar
Mohamed Ali Asmar est un chanteur tunisien .

Discographie de Mohamed Ali Asmar

* Khlwny A Hwaya
* Kyf Halk
* Lazm Nnsy
* Ma'ad
* Mayqdrshy
* Samhyny Yamh

Cheb Imad

Cheb Imad
Cheb Imad est un chanteur tunisien .

Discographie de Cheb Imad

* Hak Al-Y Ktb
* Haly Laly Laly
* Hdha Al-D'dwa'a
* Jany Al-Mrswl
* Ma Yhb'bk Hd
* Smhh
* Tra Dwry
* Ya Ghalyh

Said El Ghilani

Said El Ghilani
Said El Ghilani est un chanteur tunisien .

Discographie de Said El Ghilani

* Ana Zwaly
* Baba Mkhlany Walw
* Bjt T'hblny
* Lw Ykhlwny
* Qbl Kan Qbl
* Yatflh Ant Hmamh

Walid Essalhi

Walid Essalhi
Walid Essalhi est un chanteur tunisien .

Discographie de Walid Essalhi

* Al-Yb Sam'
* Ana Wyak
* Asbr A Al-Wj'
* B'dwny
* Dqyt Bab Al-Bkht
* Habl
* Hlyly Ymh
* Yaqlby Latndm
* Yasahby

Kacem El Kafi

Kacem El Kafi
Kacem El Kafi est un chanteur tunisien .

Discographie de Kacem El Kafi

* Adalh
* Adalh
* Al-Brqdanh
* Al-Brqdanh
* Al-Lajmy
* Al-Laqmy
* Ala Bnt Al-Khalh
* Aly Bnt Al-Khalh
* Amymty
* Amymty
* Fzty A Al-Bnat
* Fzty Ala Lbnat Mbrwk'h
* Halkmwn Mnyn
* Kl Ywm Mryd
* Kwktal Ashyry Lwl
* Qwlwa Lmy
* Ya Tbq Al-Wrd
* Yamh Wya Lala
* Yatbq Al-Wrd
* Yma Yma Wylalh
* Zghrty Yallmymh
* Zghrty Yalmymh

Chams Jbeniana

Chams Jbeniana
Chams Jbeniana est un chanteur tunisien .

Discographie de Chams Jbeniana

* 250 Jdyd'h
* Al-Byd'h
* Al-Mshmwm
* Ala Wld Al-Khalh
* Ayja Ldarna
* Babwr Sydy Msrh
* Dar Al-Flk
* Dawyny
* Fwq Al-Hnh
* Fy Al-Aman
* Fy Al-Aman W Bay Bay
* Hayw Hayw
* Hbyby Ya'yny
* Kwktyl
* Kwktyl Arkzy A Al-Rmlh
* Kwktyl Ashyry Al-Awl
* Lw Kan Al-Nar
* M' Al-Dhabh
* Mkhnwq Bnt Al-Mhmd
* Mn'na
* Mytyn Wkhmsyn Jdyd'h
* Nary Ala Jrjys
* Nary Aly Zarsys
* Nwarh
* Shyry Lawl
* Ya Al-Bnat A'qalwa
* Ya Nwar
* Yafatmh
* Ykwyk Rby

Lotfi Jormana

Lotfi Jormana
Lotfi Jormana est un chanteur tunisien .

Discographie de Lotfi Jormana

* Aash Qrbny Lhwak
* Al-Fyza
* Al-Lyl Walnjmat
* Anzad Al-Nby
* Ballh Namy Ya'yn
* Byn Ahly Wnasy
* Khby Aywnk
* Khly Yqwlwa
* Khlyty Brwhk
* Kyf Knty Hyh
* La Tflhy
* Ma Ban Al-Khyr
* Maryt Mny Shy'i
* Mtly' Qlby
* Nbky Ya Wkhyany
* Rjal Al-Hmad'h
* Shrtwa Alya
* Sry Fy Baly
* T'aly Jay
* Tfkryny Ya Nasyh
* W'lash Ts'hrny
* Yzny Qlby Ml

الخميس، 15 يوليو 2010

Ramzi Abdelwaheb

Ramzi Abdelwaheb est un chanteur tunisien .

Discographie de Ramzi Abdelwaheb

* A Al-Jbyn Asabh
* A Al-Mqyas
* Adrb Halhmdy
* Al-Jml Al-Ly Hdr
* Amy Al-Shyfwr
* Dz A Al-Khylh
* Ghrybh
* Hbk Fy Knyny
* Khaly Bdlny
* Klamk Yahbyby
* Llyry Yamh
* Ndyr K Amwr
* Njwm Al-Lyl
* Rwh M Al-Swq Amar
* Rym Al-Fyalh
* Shayb La La
* Tly Wzyd Al-Tlh
* Twl Yalyl
* Way Way
* Wyhbl
* Yahmh Brlbwha
* Yallyry
* Yalyl Yabasha

الأربعاء، 14 يوليو 2010

Samir Loussif

Samir Loussif
Samir Loussif est un chanteur tunisien .

Discographie de Samir Loussif

* Face A Face
* Ghayedhni Omri
* J'en Ai Marre
* Ma Troumaha Layam
* Maadhour
* Ya Galbi
* Ya Mimty L'ghalya
* Ya Warda

الاثنين، 28 يونيو 2010

Shaaban Abdel Rahim

Shaaban Abdel Rahim
Shaaban Abdel Rahim est un chanteur égyptien très connu .

Discographie :

* A'mly Mslhh
* Adym Al-Ahala
* Aghly Al-Hbayb
* Ah Ya Ayna
* Ahb A'ml Kd'h
* Ahl Al-Mghny
* Ahl Al-Trb
* Ajbt Lk Ya Zmn
* Al-Amhat
* Al-Drb Fy Al-Raq
* Al-Frh
* Al-Mwbaylat Al-Syny
* Al-Rghyf
* Al-Sahb
* Al-Shyshh Walm'sl
* Al-Ytym
* Almny Abwya
* Aly Nar
* Am Jrjs
* An
* An Khft
* Ana W Ant W Al-Zman
* Anflwnza Al-Khnazyr
* Asm'wa Mny
* Atkhnqt Mnk
* Atl' Mnha
* Awb?am?a
* Ay Khdmh
* Bahb Al-Hwar
* Balyl W Al-Nhar
* Bkl Lghat Al-Alm
* Bkrh Asra'iyl
* Bn Ladn
* Dd Al-Adman
* Dmaghy Sd't
* Dy W Dy
* Fy Amstrdam
* Ghsb Ana Bhbk
* Ghsb Any
* H Aghny Fy Lbndn
* Hbtl Al-Sjayr
* Hsyb Al-Mghny
* Htrwh Al-N???ar
* Hyah Amk
* Jdyd Fy Jdyd
* Jnwn Al-Bqr
* Kfayh Bqy
* Khlas Ghyrt Al-Lhn
* Khlsna Al-Sbr Klh
* Khsh Fy Al-Mwdw'
* Mabhbsh Al-Mshakl
* Mabkhafsh
* Mabkhfsh
* Mabt'hddsh
* Malk
* Matkhfsh M Al-Hkwmh
* Mayhmnysh
* Mn Tht Al-Trabyzh
* Mn Zman Jra'a
* Mnyr Al-Wsymy
* Msa'a Al-Khyr
* Msa'a Al-Khyr Aalshklat'h
* Msh Hafkr Fyk
* Mwal Al-Sahb
* Mwatn Wmkhbr
* Mwatn Wmkhbr Whrama
* Myn Asak
* Sadq Yasahby
* Salht Sahby
* Sdq
* Sh'bwla Ythda Jakswn
* Sjn Al-Dhab
* Sjn Al-Qlq
* Slamwa Alykw
* Sybwny Abky
* Tfanyn
* Tht Al-Sfr
* Wsany Abwya
* Yadnya Lyh
* Yadnya Yla Nghny
* Yally Nsytny
* Yana Yanta
* Yaqlby Abky
* Yasydna Al-Nby
* Zlmwny

الخميس، 24 يونيو 2010

Naima Dziria

Naima Dziria
Naima Dziria est un chanteuse algerien de chaabi au fil du temps a réussi à percer dans le show music chaabi et algerois,dotée d'une voix sincère et touchante qui affecte toutes les sensibilités artistiques il est depuis toujours une des plus grandes chanteuse algérois

Kamel Messaoudi

Kamel Messaoudi
Kamel Messaoudi ou bien Kamal Messaoudi Interprète de chaâbi. Né le 30 janvier 1961 à Bouzaréah, sur les hauteurs d'Alger, Kamel Messaoudi a grandi dans un quartier populeux de la peripherie de la même cite, au sein d'une famille modeste, entassée dans un appartement exigu niché au douzieme étage. Au départ, respectant la trilogie des demunis (s'en sortir par le sport, le spectacle ou le trabendo), il est attire par le football.Son père s'y oppose et suite à de très bons resultats scolaires préfère l'encourager a aller loin dans ses etudes. Kamel suit le chemin du frère ané qui s'adonnait à la musique et choisit la voie artistique.Ses débuts, il les éffectue en 1974, lorsque membre de l'unja, il monte un groupe chaâbi. Sa voix posée et pathetique le fera vite remarquer, d'abord par les gars du quartier, ses premiers admirateurs.

A la tête d'une nouvelle formation, il anime en 1978, fêtes de mariages et de circoncision et son nom circule avec de plus en plus d'insistance. II lui faudra toutefois attendre 1985 pour tenter un essai discographique qui ne sortira jamais car le producteur décréta la mort du chaabi face à la deferlante raï. Commercialisé sous forme de cassette en 1990, Kamel Messaoudi n'obtient aucun succès.
Deux enregistrements suivront, mais la reconnaissance tarde à venir.

En 1991, coup de tonnene dans un ciel endeuille par la violence ambiante: une cassette emerge: Echemaâ (La bougie), recitée avec conviction sur le mode sika sbania (flamenco), est un succès dans lequel toute une jeunesse se reconnait. Subissant l'influence à la fois de Cheikh el Hasnaoui et de Dahmane el Harrachi , Kamel Messaoudi commet Ah Ya Dzaîr, un vrai manifeste ou le chaâbi renoue avec la réalité sans perdre de sa poèsie.

Très exigeant envers lui-même, Kamel Messaoudi choisit méticuleusement ses sujets.
Kamel Messaoudi préfère des chansons à thèmes et des paroles de choc qui laissent des empreintes.

Appréciant aussi bien Ezzahi que Georges Michael ou Magda Roumi, il est conscient que c'est grâce aux jeunes de sa génération tels Meskoud et Doumaz que le renouveau du chaâbi devient possible.

Discographie :

* Echamaa
* Ya dzair ra7 tab el qalb
* Njoum ellil
* Kalthoum
* Wahd El ghouziel
* Hanna
* Ech Tfaid
* Asm3i ya lbnia
* Kifech ana n'habek
* Moulat essalef etoui
* Mouhel ana n'nssek
* Win rayha
* Ma n'zid n'khemem
* Ouallah ma d'ritek
* Mchiti ma chfti wrak
* Ma Bqat roudjla
* Men houb hadi laghzala
* Ya lahbiba ma tabkic
* Ya 3rouss -3zziz A3liya- Enta l'habib
* Nuit Elyoum N'tfakrek
* Rahou Mqaderli
* Rouh ya zamen ( Samhini )
* Ya Mahla ellil
* Khaliha ta3mel ma bghat

الثلاثاء، 22 يونيو 2010

Mohamed El Badji

Mohamed El Badji
Mohamed El Badji est né en 1933 . Mohamed El Badji est un interprète de Chaâbi et auteur- compositeur.

Plus connu sous le sobriquet de"Khouya EI Baz'', Mohamed El Badji dont les oncles sont de Béni Ouartilène et les parents d 'El-Eulma est né le 13 mai 1933 à Belcourt (Alger). Mohamed El Badji a écrit et composé des chansons que d'autres diront: Amar Zahi, Aziouz Raïs, Rédha Doumaz et des dizaines d'autres. Son emprisonnement à Serkadji durant la guerre de Maqnin Ezzine. - Avant une voix rocailleuse et profonde, son chant reste une quête permanente d'échapper à la douleur. Son attachement à la musique remonte à l947, période où tout jeune il fréquentait le cercle scout d'El Mouradia Foudj El Amanaux côtés de Didouche Mourad et ce jusqu'en 1952. Mohamed El Badji figure dans la troupe de Kaddour Abderrahmane, dit Kanoun.

Ses camarades de classe étaient cheikh Bâaziz, Chaâbane Madani, Brahim Siket. A partir de 1952, Mohamed El Badji participe épisodiquement à des fêtes populaires dans différents orchestres. Arrêté pendant la grève des Huit Jours, en l957, Mohamed El Badji est torturé, jugé et condamné à mort.Son exécution n'aura pas lieu. Dans sa cellule, Mohamed El Badji fabrique une 'guitare' de fortune d'où sortira la musique de Ya Maqnine Ezzine (L'oiseau révolutionnaire). Au mois de mars 1962, Mohamed El Badji retrouve la liberté et se remet à la besogne. De 1963 à 1977. il occupe un modeste emploi au ministère de la Justice avant son départ pour la retraite. Depuis, Mohamed El Badji s'occupe de sa boucherie située dans le marché " Gaspar'' à El- Mouradia. Mais ses grands moments, il les consacre au chaâbi. Mohamed El Badji écrit et compose Bahr Attoffane.

Boudjemaa El Ankis

Boudjemaa El Ankis
Boudjemaa El Ankis (EL ANKIS Boudjemaâ) Né le 17 Juin 1927 à Alger, 1 ère Impasse du Palmier, Bir-Djebbah à la Casbah, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Mohamed Boudjemaâ est originaire du village Ait Arhouna, commune de Tigzirt-sur-Mer. Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.Le jeune Mohamed, inscrit a l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans et commence a travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, avant de rejoindre Sid Ahmed Serri, un autre mélomane au greffe de la cour d'Alger.

De 1939 à 1945, Mohamed Boudjemaâqui rêve déjà de devenirEl Ankis - El Anka était d'ailleurs originaire d'un village voisin de celui du jeune chanteur - s'essaie à la mandoline puis a la guitare, tout en écoutant et en enregistrant les grands maîtres.
Mais il a fallu attendre 1957 pour qu'il s'initie à l'arabe aidé par un oncle paternel.
Grâce aux leçons de Chouiter et de Mohamed Kébaili, dont la troupe travaillait sous l'égide du PPA à la fin des années 30, il fera la connaissance d'artistes tels que cheikh Said El Meddah, aussi prestigieux à l'époque que Mustapha Nador.
En 1942, l'apprenti qu'il était exécutera, pour la première fois en public, à l'occasion d'un mariage, Ala Rssoul El Hadi Salli Ya Achiq.
Dans une troupe créée en 1945, Boudjemaâ évolue entre El Anka et Mrizek, les deux monstres sacrés de l'époque.
Il débute avec un répertoire de mdih comprenant essentiellement les qacidate Chouf li Ouyoubek ya Rassi, Ya Ighafel, Ya Khalek lachia, Zaoubna fi H'mak et El Baz, des poètes Ben Mssayeb, Ben Sahla, Bentriki, Benkhlouf, Kaddour El Allaoui et Driss El Amir.
Toutefois, une part importante du répertoire d'El Ankis lui fut transmise au début de la Seconde Guerre mondiale par Cheikh Said El Meddah, son voisin à notre Dame d'Afrique.
Grisé par le succès, il se met a faire un travail personnel d'arrangement musical et, au milieu des années 50, il se lance dans la chansonnette.
Tal al Djaffa, El Kawi, Goulou lichahlat ayyani sont les principaux titres de cette expérience qui tourna court du fait que la maison Philips dont le directeur artistique était Boualem Titiche, lui refuse ses ouvres. Découragé, il décide de ne plus chanter, casse son mandole et s'engage comme gardien d'un HLM à la cite Climat de France. C'est aussi la guerre de libération qui commence. Il ne fut pas épargné parce qu'il sera arrêté et torturé, à deux reprises par les services spécialisés de l'armée coloniale, en 1957 et en 1960.
Sa sortie de prison coïncide avec une reprise avec Part mais plus celui de la chansonnette.
Djana El Intissar dont il est l'auteur des paroles et de la musique évoquant les manifestations du 11 décembre 1961 est un hymne à l'indépendance. La jeunesse algérienne explose après tant d'années de servitude et recherche le rythme. Pour la cibler, Boudjemaâ El Ankis fait appel à Mahboub Bati et des 1963, la "guerre" éclate: au lieu et place du chaâbi dur et pur, lourd et difficile à comprendre, le duo ressuscite la chansonnette.
Le marché et les ondes sont bombardés d'une soixantaine de tubes à succès dans la veine des Tchaourou 'Alia, Rah El Ghali Rah, Ah ya Intiyya.
Le secret de la réussite; des mots simples, du rythme et des thèmes qui traitent des préoccupations des jeunes. Le créneau sera exploité par des chanteurs plus jeunes tels que Amar Ezzahi, Guerouabi, Hassen Said et El Achab, mais le genre - la chansonnette- connaîtra son summum en 1970 et amorça son déclin a partir des années 80.
Grâce à l'instruction, aux progrès de l'arabisation, le chaâbi classique reprend le dessus et El Ankis abandonne la chansonnette et renoue avec la qaca'id .
Son répertoire compte plus de trois cents chansons allant du medh et du Tajwid au djed en passant par la chansonnette.

الاثنين، 21 يونيو 2010

Abdelkader Chaou

Abdelkader Chaou
Abdelkader Chaou Né en 10 novembre 1941 à Bab Jdid à la Casbah d'Alger, il fit ses débuts à Radio - Crochet, une émission de Djillali Haddad, encourage par ses amis et ses proches, il s'inscrivit au conservatoire d'Alger, dirige à l'époque par Hadj M'hamed El Anka.
Après ce passage, Chaou enregistre sa première chanson Ya dhou A yani, à Radio Alger dirigée par Mustapha Kechkoul.
Grâce à l'école Mahboub Bati dont il a été un élève émérite, il a fait une percée fulgurante dans les années 70.

En 1966, Abdelkader Chaou fit son premier enregistrement à la Radio et deux années plus tard, il rentre au TNA avec Lamari comme salarié, participant entre autres, à un gala donné à Shiraz(Iran), très vite il se retira du TNA.
En 1970, deux chansonnettes: Ghazali Goudami et Lilah wan cheftou koudami constitueront son premier disque, le grand succès viendra en 1973 avec Djah rebi ya djirani qui le fait connaître au Grand public.
Par la suite, c'est la célébrité avec Mazal khatmi, Ya laâdra win moualik. Mériem Mériem.
Cette modernisation du chaâbi, certains l'ont prise à cour tels Mahboub Bati, Mahboub Stambouli, Skandrani, d'autres l'accusent d'avoir dénature le genre.

Amar Ezzahi

Amar Ezzahi
Amar Ezzahi est un auteur et interprète algérien de chaâbi , né le 1 janvier 1941 à Ain El Hammam, Tizi-Ouzou .

C'est en écoutant Boudjemaâ El Ankis, dans les années 1960, qu'il aima le chaâbi.

En 1963, il rencontre cheikh Lahlou et Mohamed Brahimi dit cheikh Kebaili qui l'encouragent, lui remettent d'anciennes qacidate tout en lui donnant des conseils sur le rythme avec lequel ses textes étaient chantés.

Autodidacte, il apprendra le chaâbi sur le tas.

Il aura la chance d'avoir, dans son orchestre, durant quinze ans, un musicien de talent qui lui a transmis plusieurs qacidate : il s'agit de cheikh Kaddour Bachtobdji avec lequel il a commence à travailler en 1964.

Son premier enregistrement date de 1968, Ya djahel leshab et Ya el adraâ furent les deux premières chansons de son premier 45t. La musique et les paroles étaient de Mahboub Bati. En 1971, il enregistre trois 45t et en 1976, deux 33t. II compte trois chansons à la radio et quatre autres à la télévision. Son unique cassette Ya rab El I bad sort en 1982.

Modeste, réservé, se confiant rarement, fréquentant souvent le café El Kawakib, Amar Ezzahi, l'un des plus brillants interprètes du chaâbi des années 1970, disparaît pratiquement de la scène artistique à partir de 1980 et n'est présent que lors des fêtes familiales. Il réapparaît le 10 février 1987 dans un récital à la salle Ibn Khaldoun à Alger pour s'effacer à nouveau.

El Hachemi Guerouabi


El Hachemi Guerouabi Né le 6 janvier 1938 à El Mouradia (Alger), El Hachemi Guerouabi grandit à Bélouizdad (ex-Belcourt) où deux passions occupent son temps : le football et la musique.
Bon ailier droit, il jouera sa dernière saison en 1951-52, sous les couleurs de la Redoute AC. Au début des années 50, il commença à s’intéresser à la musique et tout particulièrement à El-Anka, M’rizek, H’ssissen, Zerbout et Lachab. Au music hall El Arbi, il se distingue en obtenant deux prix. Grâce à Mahieddine Bachetarzi, il rejoint l’Opéra d’Alger, en 1953 à 1954, ou il chantera Magrounet Lehwahjeb qui fut un suceès.
El Hachemi Guerouabi fera aussi de la comédie et jouera dans plusieurs pièces et dans de nombreux sketches dont Dahmane la chaire et Haroun Errachid. Après l’indépendance, il rencontre Mahboub Bati avec lequel il enrichit ses connaissances, se perfectionne et enregistre des chansonnettes. En 1962 et face à l’invasion des chansons occidentales et égyptiennes, il fallait trouver une place pour le chaâbi auprès des Jeunes. Guerouabi introduit des changements sur le genre et, avec EI barah, il aura beaucoup d’impact. Dans ce courant rénovateur auquel s’opposeront les conservateurs, on trouvera aussi El Ankis et bien entendu le compositeur Mallboub Bati. Toutefois, El harraz et Youm EI Djemaâ ont la préférence de Guerouabi qui excelle d’ailleurs dans le mdih et les nabawiyates. Il effectue un pélerinage à la Mecque en 1987. Guerouabi qui a commencé à taquiner la mandale à l’âge de neuf ans a accumulé un capital immense grâce au contact et au travail assidu auprès de nombreux maîtres du genre.
Toutefois son prestige découle du fait qu’il a su apporter sa touche personnelle et broder une variante singulière sur l’étoffe commune qu’est le chaâbi. Il n’a jamais cessé en fait, même pendant les moments difficiles de sa carrière, d’être à la hauteur de sa réputation, qui a largement dépassé les frontières nationales. A son actif, des centaines de compositions, dont des adaptations de poèmes des XVI Iè et Xvlllè siècles. Il en courage son fils Mustapha à le suivre sur le même chemin et chanter en duo avec lui en 1990. Héritier populaire des grands maîtres du genre et figure emblématique de toute une génération, il renoue avec les textes fiévreux et les poésies qui ont fait sa renommée, dès et début des années 50. La voix suave légèrement éraillée, le " rescapé algérois d’une musique qui s’évaporait de plus en plus dans la variété refait, au début des années 90, un retour éblouissant avec un CD sorti chez Sonodisc, en France, Le chaâbi des maîtres. Cithare, piano, tablas, violons, banjos et guitare constituent l’instrumentation d’un répertoire classique revitalisé et toujours distillé en arabe dialectal. avec une diction et une sérénité extraordinaires.