الجمعة، 4 يونيو 2010

Abdellah Daoudi


Abdellah Daoudi née Le 12 octobre 1972 à Casablanca (Maroc),Elmakhlouk Abdellah, surnommé Daoudi en hommage à ses origines, puisqu’il venait de Ouled Sidi Bendaoud, tribu du petit village de Ghissar dans la région de Sttate (Maroc).

Daoudi s'initia très tôt a la musique populaire et traditionnelle marocaine, et plus particulièrement au répertoire du châabi. Daoudi délaisse même l’école à l’âge de 18 ans pour se consacrer à sa seule passion : la chanson.

Ce sont les fêtes de fin d’année qui lui ont permis de concrétiser son rêve. Daoudi enchaîne en apprenant à jouer d’instruments de musique avec ses amis, et en mémorisant les chansons châabi marocaines.

En 1993, Daoudi rejoint le groupe « Noujoum el Samare» en qualité de choriste. Ses qualités vocales furent vite appréciées du groupe qui lui propose alors d’enregistrer deux chansons dans leur album « NADIA ». C’est alors le déclic, car en 1996 Mustapha Bourgone le sollicite pour l’enregistrement de ses albums et l’entraîne dans ses tournées.

C’est en 1998 qu’il décide de sortir son premier album, ainsi que plusieurs cassettes au nom de DAOUDI. Mais devant les résultats décevants, il comprend vite que pour se démarquer Abdellah Daoudi doit changer de méthode.

En mars 1999, Abdellah Daoudi entame une grande tournée aux Etats-Unis avec le roi de NOUJOUME BOURGHOUNE, Mostapha Asmir Kindi ( Boston, New-York, Washington DC etc......)
Abdellah Daoudi décide alors de rester quelques mois de plus aux Etats-Unis pour acquérir la maîtrise du violon et travailler son propre style. C’est là qu’il rencontre Cheb Nasro qui le conseille et l’encourage.

De retour au Maroc en 2000, Daoudi décide d’enregistrer son album, « Ayta Daoudia », qui devient tout de suite un grand succès national, puis un tube international. Cela lui vaudra la reconnaissance du public, qui lui réserve un accueil chaleureux. Presse spécialisée, media télévisés, tous saluent son succès.

Cet album, qui est le fruit de plusieurs années de travail, témoigne de la qualité de Daoudi à tous les niveaux, que ce soit pour les arrangements, les rythmes, les paroles ou cette voix qui lui vient de coeur... sans oublier sa maîtrise du violon
qui a su charmer son public !

Daoudi fait partie de ces chanteurs qui ont réussi à se forger une place dans la chanson marocaine châabi : Abdellah Daoudi est devenu en quelques années une référence dans le monde de la chanson chaabi marocaine.

Saida Fikri


la chanteuse Saida Fikri , auteur, compositeur et interprète d'origine marocaine, un grand talent de la chanson marocaine, une voix qui a promis d'aller loin, elle chante contre le racisme, contre l'intolérance, elle chante l'amour et la paix.

Saida Fikri a commencé à chanter à l'âge de 8 ans, a compose sa première chanson à l'âge de 12 ans. Elle fait partie de cette génération de chanteuses qui ont coeur de présenter au publique un répertoire d'une grande qualité.

Son grand souci a toujours été de créer une chanson d'un genre nouveau. Dans ce sens Saida a créé son propre style. Parolier, compositeur et interprète, Saida réalise sa chanson du début jusqu'à la fin.

Huit albums maintenant révèlent les potentialités de cette artiste et sa capacité de s'imposer grâce a un style inédit qui allie dans un souci de perfection diverses cultures et musique, une musique qui plait aux jeunes et les interpelle.

Saida Fikri a commencé sa carrière professionnelle en 1994 avec une sortie d'un premier album pendant la même année qu'un grand concert à la grande place de Bruxelle en Belgique. Des milliers de personnes se sont rassemblés sur la place après une marche contre le racisme et la discrimination. Le concert était organisé par J.O.C.

Saida Fikri s'est produite plusieurs fois au Maghreb et en Europe. Invitée en 1998 à représenter la femme maghrébine par le gouvernement belge, elle a donné des concerts et des conférences de presse. La meme année elle a donné un grand concert dans la salle <<>> à Amsterdam, une salle consacrée au grandes stars mondiales. Cette tournée en Hollande a été organisée par la production W.F. CONCERT DIVISION.

Aujourd'hui Saida Fikri vit aux Etats-Unis ou elle a fait sortir un album pour le marché américain intitulé <<>>. Cet album est basé sur des thèmes d'amour et de paix dans le monde. Son huitième et dernier album 2006 <<>> est enfin sur le marché pour ses fans au Maghreb et en Europe.
Saida Fikri, chanteuse et guitariste
PARCOURS BIEN ACCORDE

Un grand talent de la jeune chanson marocaine et maghrébine qui monte, qui monte...Saida Fikri,
une voix qui promet d'aller loin. Elle chante contre le racisme, contre l'intolérance.
Saida FIKRI

L'allure est sportive et la voix douce. Des cheveux épais entourent un visage aux pommettes larges et aux traits encore enfantins. Très peu de maquillage, pas de bijoux, Saida Fikri est à l'image de la Maghrébine moderne. Pratique, battante, courageuse, conciliant sa vie de femme, de mère et d'artiste avec maestria. Née à Casablanca il y a une trentaine d'années, elle habite aujourd'hui à Mohammedia.

C'est plus romantique de vivre en bord de mer » dit Saida. Mère de deux fillettes, Rania et
Ghofrane et mariée depuis dix ans à Thami, elle est une femme heureuse au milieu des siens. Son mari, un
décorateur et dessinateur aujourd'hui converti en fermier, sa famille et ses amis l'ont toujours soutenue dans
sa vocation.
Tout commence au conservatoire de Casablanca. Saida décide d'apprendre à jouer de la guitare.
L'instrument qui l'accompagnera tout au long de sa jeune carrière.
Fierté

L'instrument grâce auquel elle a composé, à quatorze ans, sa première chanson , Liyyam. Pour la petite
histoire, Saida a attendu de faire son quatrième album pour présenter Liyyam au public.
Après avoir donné des cours de guitare, elle décide d'écouter ceux qui croient en elle et de chanter pour un
plus large public.
Au début, son public se limitait à ses sept frères, à sa sur et à ses parents aussi attentifs que fiers. Ils
écoutaient religieusement Saida jouer de la musique "Country" et interpréter des chansons anglo-saxonnes
des années 50. Elle interprétait avec une aisance incroyable des succès de Dolly Parton, la reine du
"Country".
Ce n'est que bien plus tard qu'elle se mettra à chanter en arabe. Des textes engagés, qui parlent de pardon et
d'humanité. Tous ces mots bien de chez nous accompagnés de musique moderne.
Elle s'entoure d'une équipe de jeunes musiciens. L'arrangeur n'a pas plus de 27 ans. Ce qui plait
particulièrement aux jeunes qui en ont fait leur idole depuis longtemps.
Ces derniers retrouvent leur haine de l'intolérance dans les textes de Saida. Ils lui écrivent de tout le
Maghreb, de l'Algérie en particulier. àé cet égard, une précision s'impose: comme beaucoup le croient,
Saida Fikri n'est pas d'origine algérienne.
Solidarité

Elle est bel et bien marocaine, ce qui ne l'empàéche pas de se sentir solidaire avec tout le Maghreb en
particulier et tout le monde arabe en général.
Il faut dire que lorsqu'on écoute ses chansons, on a l'impression qu'elle parle de la souffrance du peuple
algérien. Par exemple, dans son dernier album, elle chante pour les victimes des inondations alors qu'on
pourrait croire qu'elle parle des victimes de la guerre en Algérie.

Pour Saida, le plus important est que les gens partagent avec elle sa douleur. Qu'ils soient d'ici ou
d'ailleurs, les admirateurs de Saida Fikri sont unanimes à propos de celle dont ils ont fait leur idole: Elle est
lucide. C'est la meilleure disent-ils, non sans fierté.
Seulement voilà , tout le monde ne partage pas cet avis. Les amoureux du classique crient màªme au
scandale. Pourtant, elle ne fait rien d'autre qu'à étre une chanteuse de son temps. En un mot, une chanteuse
moderne.
Le fait qu'elle s'accompagne d'instruments tout ce qu'il y a de plus occidental n'empàªche en rien la grande
qualité de son travail. Au contraire, il faut souligner la prouesse technique de l'adaptation de ces tonalités
orientales à une musique occidentale.
Saida Fikri est une travailleuse acharnée. Tous les jours, elle s'astreint à fignoler ses textes, sa voix, sa
musique. Un rituel, une passion.
&laqno;J'ai mon petit coin à la maison. Et quand vient le soir, le moment que je préfère, je prends ma
guitare et je chanteé», confie Saida. Pour l'inspiration, elle n'a qu'à regarder les infos ou lire la presse.
Parfois, c'est son frère qui lui écrit ses chansons. D'autres qui les composent. Mais l'important pour elle,
c'est chanter. Les Centres culturels franà§ais de Casablanca et de Tétouan l'invitent toujours à venir chanter
au sein de leurs locaux.
Une seule fois, elle a participé à un festival, celui de Saidia. Elle n'oubliera pas de sità´t l'accueil qu'on lui a
réservé là -bas. &laqno;Ce sont ses petites attentions qui m'empêchent d'être découragée».
En effet, Saida avoue avoir du mal à vivre de son art. Au Maroc, peu d'artistes peuvent prétendre à vivre de
leur talent. Mais il faut dire aussi qu'en matière de médiatisation, à chacun sachance.
Prouesse

Depuis qu'elle chante en professionnelle, la télévision n'a plus fait appel à elle. Pourquoi? Saida Fikri ne
comprend pas. Nous non plus. Pourtant, elle en est à son quatrième album et le cinquième est en
préparation. Elle est connue dans tout le Maghreb.
En 1993, Saida sort son premier album. En 94, elle se produira en Europe à l'occasion de son 2ème album.
Amsterdam, Bruxelles sur une grande place... Elle chantera contre le racisme, contre l'intolérance.
L'accueil qu'on lui réserve est plus que chaleureux. Forte de ce succès, Saida retournera au Maroc avec la
ferme intention de faire encore mieux. Mais c'était mal connaitre la frilosité des producteurs et autres
médias marocains. Malgré tout, Saida continue.
Frilosité

&laqno;Je n'ai pas de sponsors donc pas de moyens. Heureusement que des gens croient en moi.»
raconte-t-elle. Mieux encore, elle y va de ses propres deniers pour produire ses albums.
Elle n'a encore jamais enregistré sur compact-disc, un ràve, màme si ses cassettes se vendent comme des
petits pains.
Tout le monde la connait. Tout le monde apprécie les chansons de ce petit bout de femme. Elle va d'ailleurs
enregistrer une chanson avec Malek sur l'environnement pour l'émission "Al biaa wa nass" de la chaine
télévisée RTM. Elle compte par la suite tourner un clip.
Il est temps d'ouvrir les oreilles.

Adil El Miloudi


Adil el Miloudi ou bien Adil El Meloudi Et Le Rharbaoui Etant donné le succès réalisé sur le marché maghrébin et la sortie de nombreux albums, l'artiste et les amoureux de cette musique aussi d'ailleurs, se doivent d'apporter leur contribution à la musique du monde, dans la capitale des Arts du Monde, nous voulons dire Paris.

Tarab production a décidé de présenter cet artiste qui s'adonne à plusieurs genres en vogue au Maroc : Raï, Atlas marocain, Chaabi ou populaire marocain. En se frottant à tous ces styles, Adil el Miloudi a réussi à forger un style tout personnel. Ce style est un condensé de percussions appelées "rharbaouiya" d'une nom d'une région située à l'ouest du Maroc. L'influence de ce style sur la musique de Adil el Miloudi est sans conteste et ne ressemble à aucun autre. Ceux qui suivent l'évolution de la Musique du Monde, vont se pencher sur Adil El Miloudi et toutes ses cordes à son arc avec beaucoup d'intérêt. Un producteur, ami de Tarab production avait organisé une rencontre entre l'artiste et Tarab Production à Kenitra. Nous avons assisté à un concert de Adil et son orchestre. Nous l'avons jugé digne de le voir figurer dans le club de la Musique du monde. Pour ne pas lasser nos auditeurs, nous espérons vous avoir donné l'envie de le connaître, de vous laisser séduire

Abdelhadi Belkhayat


Abdelhadi Belkhayat Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté très tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène, dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Belkacem, Brahim Alami.

Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach, Abdelhalim Hafez et autres. Ce pays avait reçu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir lui aussi à la conquête du pays des pharaons en espérant trouver une place au soleil.

Abdelhadi Belkhayat s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en égyptien ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui, n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succès et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plus tard en Tunisie et en Libye.

En 1973, son concert à l'Olympia de Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc.

Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj, Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux; Il peut passer sans difficulté de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succès, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même titre que Nass El Giwane ou Jil Jilala.

En 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année suivante mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.

Cheb Douzi


Cheb Douzi Né à Koulouche (Maroc), d’une mère algérienne et d’un père marocain, Douzi a grandi, entouré de ses six sœurs et frères (dont l’un, Abdelkader, auteur - compositeur et chanteur de raï).

A l’âge de 3 ans, le petit Douzi fredonne déjà des chansons aux sonorités très aigues, ce qui lui permet de développer son organe vocal, au grand dam de sa mère qui tenait avant toute chose à ce qu’il fasse de brillantes études.

A 5 ans à peine, il interprète publiquement sa première chanson écrite par son frère Abdelkader, et intitulée « La lilharb », c'est-à-dire « Non à la guerre », lors des pré sélections pour l’enregistrement d’une émission de télévision à Rabat.
Le succès est immédiat.

En 1991, Douzi entre à l’école et d’amblé, ses professeurs remarquent en lui de nombreux talents dont celui de dessinateur.
Malgré cela, le petit prince n’a que ses études et surtout la musique dans la tête.
Et c’est donc en toute logique qu’il entre au conservatoire. Malheureusement, la rareté des moyens de transport pour s’y rendre depuis son village fait qu’il n’y reste pas longtemps.

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années».
Cette maxime s’applique parfaitement à Douzi, car dès 1993, au mois de mars, il participe dans le cadre de la « fête de la jeunesse », aux festivités organisées par la station radio de Oujda (Maroc), en collaboration avec l’alliance Franco- Marocaine « Ibn Khaldoun » et reçoit son premier diplôme de mérite pour son déjà immense talent, bien qu’il fut le plus jeune chanteur.

Dès lors, la machine est lancée et Douzi devient l’enfant prodige du raï .

En février 1994, il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini », ( Dites à maman de revenir). L’oeuvre sort dans les bacs en 1996 et remporte illico un vif succès, surtout chez les mères de famille.

Lorsqu’il n’est pas en déplacement pour des raisons professionnelles ( nombreux concerts à l’étranger), Douzi réside en Belgique avec ses parents et ses frères et sœurs ; et avec une dizaine d’albums à son actif, il porte actuellement la casquette de plus jeune chanteur de raï, doublée de celle du seul chanteur de raï qui le fait en français, arabe, anglais, turque, espagnol et hindi. Son palmarès est éloquent et ne cesse de s’agrandir. En voici quelques exemples d’une liste non exhaustive :
-Il a été longtemps classé numéro un ( 8 semaines) dans l’émission « Top 20 », sur BEUR FM (la radio n°1 de la musique raï en France), et a tenu la dragée haute face aux plus grands chanteurs de raï et de r’n’b en France..
-En plus de nombreux concerts dans de très prestigieuses salles à travers le monde, il a chanté lors du Bollywood week - end organisé par l’Indian Event en 2005.
-Il a enregistré un duo dans la compilation « Raï ’n’ b fever 2 ». Ce qui lui a valut un disque d’or et un autre de platine, remis par les majors COLUMBIA-SONY-BMG.
-Dans le domaine de la pub, Douzi a signé un contrat avec les firmes COCA-COLA et MAGGIE pour des publicités diffusées dans plusieurs chaînes arabes.
-Il a participé, dans le cadre humanitaire, à des concerts de charité pour venir en aide aux enfants orphelins et handicapés.
- La sensibilité de Douzi, ainsi que son respect et son amour d’autrui l’ont tout de suite poussé à accepter l’invitation à participer à « l’opération 0110 » en Belgique, dans le cadre de la vaste campagne de sensibilisation et de lutte contre le racisme et l’intolérance sous toutes ses formes.

Nass El Ghiwan


Nass El Ghiwan Au début de l'année 1970 cinq artistes du même quartier(Hay elmohamadi) à Casablanca la plus grand ville au Maroc,vont creés un groupe musical qui l'appelant Nass el ghiwane,qui va déclencher une des plus belles révolutions musicales au Maroc .

Ils s'appellent: Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala, Abderhmane Paco.
Leur histoire

Nasse El ghiwane ne peuvent être confinés aux personnes qui formaient ce groupe mythique. La pratique des ghiwane est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, de douars en douars, transmettaient leur savoir par l'entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral.

Considérée comme révolutionnaire ou comme phénomène de société, la formation mythique que Martin Scorsese, le réalisateur americain, a décrite comme les Rolling Stones de l'Afrique continue à produire après presque 30 ans d'existence. Le groupe continue à émouvoir aussi bien les nostalgiques qu'une tranche appréciable des jeunes. Dignité , humilité, talent à l'état brut. Histoire d'un mythe.

Au début des années 60, un quartier de Casablanca, Hay Mohammadi, haut lieu de la résistance marocaine , enfantera les cinq garcons qui vont révolutionner le champ artistique marocain. Omar Sayed et Boujemâa -dit Boujemiî- habitaient Derb Moulay Cherif, Larbi Batma était issu du kariane Jdid, et cette proximité culturelle et affective a été le ciment de ce groupe. Ils ont débuté leur carrière dans la maison de jeunes du Hay non loin du café Essaâda que Larbi Batma évoque comme le fief de la formation dans son autobiographie "arrahil". Ils rejoigent ensuite la troupe de Tayeb Saddiki et introduisent dans son répertoire dramatique des chansons telle la mythique "qittati Essaghira".

L'idée de créer un groupe a germé dans l'esprit de Larbi Batma et de Boujemiî lors d'une tournée théâtrale en France dans une volonté de perpétuer ce que leurs ancêtres ont transmis de génération en génération. Le premier Show eut lieu à Casablanca dans le restaurant le Nautilus à Ain Diab. Mais la consécration aura lieu au théâtre Mohammed V à Rabat en 1971. Les spectateurs étaient ravis, car emportés par le rythme et enthousiasmés par des textes qui les touchaient directement. Tout le monde sentait cette opposition symbolique entre deux genres de chansons : l'une conventionnelle et statique, l'autre militante et prometteuse. Les nouvelles chansons de Nass El Ghiwane avaient pour titres : "Çiniya", "Ya bani l insân", "Ahl el hal".. Par son approche insolite, le groupe Nass El Ghiwane s'inscrivait d'emblée dans un mouvement de réaction contre la "chanson âsriya" qui languissait dans d'interminables plaintes d'amour et ennuyait par son caractère relativement figé ; et s'attache à créer un ton véhément en parfaite osmose avec les nouveaux textes.

الخميس، 3 يونيو 2010

Fadel Shaker


Fadel Shaker sont vrai name est Fadl Abdul Rahman Shamandar est né au mois d'avril 1969 dans Sadah, Liban. Il a ensuite changé son nom pour celui de Fadl Shaker, comme son oncle avait déjà fait avant lui. Jeune garçon, Fadl a toujours rêvé de renommée et de devenir une grande star, rêve qu'il a essayé de réaliser depuis l'âge de 16 ans.

Dans sa ville natale, Fadl était une voix plutôt connue dans les mariages et les fêtes avant de composer la chanson 'Matah Habebi Matah' qui a marqué un tournant dans sa vie et le début de sa carrière artistique. Il a dès lors contacté la célèbre compagnie de production Stallions Company et cette dernière crut en son talent dans la mesure où elle a signé avec lui un contrat de 3 albums. C'est alors que Fadl a commencé à travailler à son premier single. Le compositeur égyptien Salah EL-Sharnouby a joué un rôle principal dans la carrière de Fadl Shaker ; il a travaillé avec le chanteur et l'a aidé à sortir son premier album Walah Zaman en 1998. Après le succès énorme de son premier album, Fadl Shaker en a sorti un autre un an plus tard 'Baya EL-Oloub'. Ce dernier a connu un succès important et lui a valu une popularité dans tout le monde arabe en peu de temps. En 2000, Fadl sort son troisième album 'El Hob Al-Adeem' comportant plusieurs chansons à succès dont la célèbre 'Ash men shafak habibi'. Toujours au cours de la même année, il sort l'album 'Sahret Tarab 2001' regroupant d'anciennes chansons qu'il avait enregistrées, et sort en parallèle une chanson pour la Palestine 'Oghneyet Alaqsah'.

Fadl Shaker avait déjà acquis une grande renommée dans les pays arabes après ses premiers succès mais son cinquième album 'Hobak Khayal' a connu un succès sans précédent dans la carrière du chanteur en se classant parmi les meilleurs ventes en 2001. Le succès de cet album doit une fière chandelle au duo réussi 'Ahawel' de Fadl Shaker avec la chanteuse koweïtienne Nawal. L'année suivante a connu la sortie de la chanson à succès 'Ya ghayeb' qui est restée pendant longtemps au top du hit-parade et a été choisie comme MEILLEURE CHANSON EN 2003. Cette chanson a marqué la consécration de Fadl Shaker et a élargi le cercle de ses fans dans tout le monde arabe. En plus de son talent, Fadl a travaillé dur pour maintenir le succès et la popularité qu'il avait acquis avec ses premiers albums. En 2003, l'album 'Sidi Rohy' voit le jour et connait un succès similaire à celui des albums précédents.

La vie privée du chanteur est aussi réussie que sa vie professionnelle. Il a rencontré son épouse Nadia dans une fête où il chantait, et ils ont eu immédiatement le coup de foudre l'un pour l'autre. Il se sont mariés alors qu'il n'avait que 20 ans. Le couple a maintenant trois enfants Alhan, Mohamed et Rana.

Dans ses moments libres, Fadl Shaker utilise son propre bateau pour pêcher dans sa belle ville Saida, il joue au piano, pratique toutes sortes de sports nautiques et écoute la vieille comme la nouvelle musique avec son épouse et ses enfants.

Cheb Mami


Cheb Mami, de son vrai nom Mohamed Khelifati, est né le 11 juillet 1966 dans un quartier populaire de Saïda, une petite ville d’Algérie au sud d’Oran.

Le "môme" d'Oran

Admiratif depuis toujours des orchestres féminins, les « meddahates », qui animent les baptêmes et mariages, il devient à son tour animateur de cérémonies dès l’âge de quatorze ans. Puis, pour subvenir aux besoins de sa famille, il travaille dans une usine en tant que soudeur. Sans jamais oublier sa passion pour la musique, il se rend chaque week-end à Oran pour chanter dans les cabarets où l’attend un public de plus en plus nombreux à aimer sa voix au timbre aigu et clair. En 1982, celui que l’on appelle "le môme" ("mami" en arabe, en raison de sa voix suraiguë) remporte le second prix d'un concours à la télévision algérienne en séduisant la majorité des téléspectateurs avec une chanson en Raï, un style musical alors rejeté par le pouvoir algérien. Mais en 1985, le Raï est enfin autorisé par le FLN, ce qui donne lieu au Premier Festival Raï d'Oran, où Mami fait une fois de plus sensation. Repéré par Boualem, le producteur de Disco Maghreb, il enchaîne alors les cassettes. Celles-ci circulent dans tout le pays, et jusque dans les rues de Barbès, à Paris.C’est pourquoi Cheb Mami part tenter sa chance dans la métropole en 1985. Il devient ainsi le premier artiste de raï algérien à s'installer en France et à y enregistrer un disque, ouvrant la voie à d’autres chanteurs comme Khaled, Faudel ou Rachid Taha. Il est également le premier à se produire à l'Olympia en 1986. Contraint de repartir en Algérie pour effectuer ses deux années de service militaire, il continue à transmettre sa passion en animant des spectacles dans les casernes. En 1989, il est le premier chanteur raï à se produire aux Etats-Unis, où il enregistre deux albums, parmi lesquels figure "Saïda", sorti en 1994, qui le révèle réellement. Vendu à 100 000 exemplaires en France, ce troisième opus, dans lequel il chante sa ville natale, reçoit la récompense de double Disque d'Or en Algérie et Disque d'Or au Maroc.

Le mélange des genres

Mami s’affirme désormais comme un artiste complet qui écrit et compose ses chansons. Il aime mélanger les genres, s’inspirant du folklore, du rap et de la dance, en passant par le reggae ou encore le flamenco. Ainsi, il intègre des artistes d'horizons très divers : Imothep du groupe IAM, Tonton David, K-mel d'Alliance Ethnik, Idir le troubadour Kabyle ou le groupe reggae Aswad. L’année suivante, ses mélodies accompagnent le film de Laetitia Masson " En avoir (ou pas) ", et en 1997, le chanteur joue dans le film de Mahmoud Zemmouri, " 100% arabica ", aux cotés de Khaled. Ces expériences de cinéma l’aident peu à peu à perdre sa timidité. Avec les années, le raï, prend de l’ampleur, et le chanteur enchaîne les tournées nationales et internationales. En Algérie, les autorités sont obligées de reconnaître ce style musical qu’elles haïssent tant, et Cheb Mami retourne sur sa terre natale en 1999 pour un concert. Plus de 100 000 personnes viennent assister à ce véritable événement politique. Cosmopolite, il multiplie les échanges pour apporter de nouvelles couleurs au Raï. Ainsi, en 2000, il profite de son amitié avec Sting pour s’ouvrir au marché américain. Cheb Mami participe également à l'album "Opinion sur rue" qui sort en novembre 2003 pour l'association "Un regard, un enfant" en compagnie de Saian Supa Crew, Sinsemilia et d'autres. "Du Nord au sud", sorti l'année suivante, lui permet d'ouvrir encore plus le Raï aux autres cultures, grâce aux participations de Zucchero, Idir, K-Mel, Corneille, Susheela Raman ou encore Ziggy Marley. Cette rencontre donne naissance, en mars de la même année, à un grand concert au Grand Rex.

Tamer Hosny


le chanteur Tamer Hosni il a né le 16 août 1977 à Abbas au Caire (Égypte) de père chanteur et de mère d'origine syrienne mais ayant vécu en Égypte.

Etant jeune, son rêve était de devenir footballeur mais ce fut un échec. Il décida alors de se lancer dans la chanson classique, illustrée par des artistes comme Abdel Halim Hafez ou Farid El Atrache, soutenu par sa mère.

Adolescent, il n'assistait pas aux cours, il préférait passer son temps à composer des chansons, d'abord au piano puis à la guitare. Il se mit à l'écriture, à la composition et à l'arrangement musical de chansons.Il rêve d'atteindre le niveau de Mohamed Fawzi pour que ses chansons restent gravées dans la mémoire des gens.

A l'age de 17 ans, il demanda à son père de revenir près de lui car il réalisa le rêve de son père en devenant célèbre. En effet, à 18 ans, lors d'une soirée où il chantait à l'occasion de l'anniversaire d'un ami, il fit la rencontre de Nasr Mahrous qui le repéra et lui permit de participer à une émission de la chaîne Al-Nil lel monawaate. C'est à la suite de cette émission qu'il eut l'occasion d'enregistrer son premier single Habibi wenta beiden 2001.

En 2002 il chantera en duo avec Shireen , une amie d'enfance, dans un album devenu best seller. Pour avoir dérogé au service millitaire il écopa d'une peine de prison d'un an. Cela n'a pas pour autant nui à sa carrière bien au contraire il a attiré la sympathie et la compassion de tous ses fans qui le surnommèrent "Negm al-guil" ou "Amir al-oghniya al-chababiya" (star de la génération ou prince de la chanson pour jeunes).

En Novembre 2004,le premier album "Hobb" a séduit la critique il sera classé numéro un en Janvier 2005 avec plus de 700 000 exemplaires vendus. Tamer Hosni est comparé aux grands noms de la chanson comtemporaine. Il devient à la fois chanteur, compositeur et acteur interprète. En effet, il écrit l'histoire du film "Omar et Salma" pour le réalisateur Akram Farid dans lequel il interprète un des personnages principaux. Son look, sa popularité auprès des jeunes paraissent rassurant pour les producteurs qui lui accordent les premières loges dans certains films. En 2006,il est nommé "meilleur jeune chanteur" par les auditeurs de la radio égyptienne .

Cheb Bilal


Cheb Bilal depuis son jeune âge cheb bilal a adoré la musique rai, vivant dans un quartier populaire chaupot il fut influencé par la musique traditionnelle et rai !
d'ailleurs ses débuts dans la chanson étaient plus dans le style ghiwan (marocain). il s'est installe à marseille en 1990
sa première scène fut en première partie de hasni (rien que ça !) à marseille depuis ,il en a fait du chemin ! !, de sa première k7 (ghorba ou l'hem)
cheb bilal a atteint un sucés remarquable en peu de temps et c'est la raison pour laquelle on le compare souvent au regretté hasni.
cheb bilal est marié et père d'un seul enfant wahid qui a 10 ans.
cheb bilal vit actuellement à marseille. et se produit un peu partout dans le monde.

tout de béton qu'elle est, la salle harcha a, par moments, bien vibré et résonné des échos de voix portés jusquà l'aphonie des quelque 8 000 spectateurs venus passer le cap du millénaire en chantant les paroles et en dansant aux rythmes des musiques que comptait offrir we aime les artistes. un leitmotiv pour le public : billal, billal, billal... pas de doute possible, le public a sa star et il la réclame à force de cris, parvenant même à couvrir les décibels de la sono, pourtant en grande forme ce soir. tout alger était dûment représenté à cette soirée qui devait se poursuivre au moins jusquà une heure avancée du 1er janvier, 6h du matin. des jeunes, des moins jeunes, des filles, beaucoup de garçons, des survêtements élimés, des petites jupes, des hidjabs et des uniformes bref, tout alger était là dans presque toutes ses couleurs et ses nuances. ga'a ouled horma, ga'a ouled shabaa..., a chanté billal pour un public qui lui était acquis bien avant qu'il n'apparaisse sur la scène. son look barthez ou obispo, c'est selon, que ce soit un ou une admiratrice qui en parle, transmis en direct, explose l'écran géant visible de toute la salle. et quand avec ses mots et sa voix soutenue à bout de derboukas et de banjos, il conte ceux qui n'ont pas de horma et c'est toute la salle qui reprend en ch'ur le refrain et l'amplifie bien au-delà des murs de béton de la salle harcha. c'était déjà à 2h du premier matin de 2001 ! c'était aussi le moment où les organisateurs du concert ont décidé de faire rentrer, gratuitement, les jeunes restés dehors et qui sont venus à point nommé grossir les rangs des fans de billal. mais bien avant que billal n'arrive sur scène, le public avait eu largement le temps de s'échauffer les cordes vocales. bien avant que le concert ne commence et quand la sono passait des enregistrements, le public était déjà chauffé.loukane yedirou allik bab hdid, en-nakzeh wa en-ndjik ya lehbib..., avait eu l'occasion de répéter la salle en se bougeant les épaules à la manière des danseurs de saf.

par moments et pour faire avancer les transitions qui lui semblaient un peu longues entre deux artistes, le public ne s'interdisait pas quelques : allez, allez, allez... à la manière qu'il a l'habitude de faire dans les stades de foot. et c'est cheb toufik qui l'a fait sauter de joie en ponctuant ces chansons de quelques : jouez, jouez, jouez... en évoquant rahmouni, le joueur du mouloudia d'alger, qui comptait ce soir-là de nombreuses supportrices nichées dans les gradins réservés aux familles.

djiboulna el papiche, avait scandé très haut le fort public masculin au tout début de la soirée en pointant des doigts les pleines tribunes supérieures, centrales et de droite, exclusivement destinées à accueillir les personnes venues au spectacle en compagnie de leurs conjoint et enfants ou en couple. n'empêche que la fête était partout à la salle hacha, partout, sauf pour les policiers en faction devant l'unique accès donnant sur le secteur des familles. eux ont eu bien du mal à contenir les vagues de jeunes décidés coûte que coûte à franchir le dernier rempart les séparant des filles, coûte que coûte même au prix de quelques coups de matraques ou de rangers. deux grandes catégories de resquilleurs affrontent la vigilance mise à rude épreuve des policiers-remparts de la sérénité familiale en ce soir de fête. première catégorie : les pleins de toupet. pour eux, il sagit d'emboîter le pas à une famille au moment de passer le barrage. cela finit presque toujours par la question que pose un policier à l'une des femmes : et celui-là, il est avec vous? si la réponse est négative, ce sont les coups de matraque qui volent. deuxième catégorie de resquilleurs : les fins parleurs. ceux qui tentent d'expliquer aux policiers qu'à cause de la cohue, ils ont été séparés de leur femme. les policiers écoutent mais n'entendent pas s'il y a quelqu'un qui, du haut de l'escalier, reconnaît le perdu. si insistance il y a, des coups pleuvront. et enfin parmi les resquilleurs, il y a aussi une hors catégorie. celle des policiers qui comptent en exhibant leur carte professionnelle avoir le privilège de passer dans le secteur des familles. leurs derniers espoirs viennent rapidement se briser sur l'intransigeance d'un haut gradé de la police visiblement affecté à cette mission. mais partout, du côté des familles ou du côté des pas en famille, la musique faisait chavirer.

meziane izorane, en reprenant, derbouka à l'appui, la chanson d'enrico macias, mendiant de l'amour, a contribué à chauffer les c'urs juste après que cheb touffik eut réchauffé les voix quelque peu calmées par le passage de radia manal et de sa prestation chaabie. elle, que certains auraient aimé entendre dans le registre staïfi.

l'ambiance s'est carrément refroidie vers 23h quand, à défaut de voir cheba kheira ou un autre chanteur sur scène, c'est belkacem zaitout, le poète de l'entv, qui prit sur lui de meubler au maximum le trou dans la programmation. un trou que les enregistrements, notamment de i'll survive de gloria gaynor, sont venus boucher loin de l'ambiance raïe promise ce soir. et c'est, dès son entrée sur scène, que cheb yazid, coorganisateur du spectacle, a fait les frais du refroidissement. la foule insistait : billal, billal, billal... le cap du nouvel an a été franchi à minuit entre deux chansons de yazid. le nouvel an a été salué par une ovation et encore des billal, billal, billal... de plus en plus forts et de plus en plus hauts.

il est 1h05, c'est au tour de zahouania de faire son entrée dans une salle qui voulait danser mais ne savait plus sur quel pied le faire. elle essaye de sonder son public et les réactions de ce dernier. rakoum naymin? , l'interroge-t-elle. le public répond : non. elle commence à chanter, essayant toujours avec quelque bonheur cependant à faire suivre son public : win rak tourgoud? et men oran el marseille réchauffent la salle. zahouania, qui chante au feeling ce que son public aimerait entendre, ne manque pas de le taquiner, elle l'interroge : veux-tu que je chante sidi el capitaine signili la quille? le public n'a pas tout à fait le temps de réagir que la chanteuse lui sourit et dit : la, la, la... pour enchaîner sur boualem el ghal... elle a du mal à finir la chanson, et dès qu'elle prend fin, c'est le spectacle de zahouania qui se termine en queue de poisson. mésentente évidente avec l'orchestre moderne de la radio et télévision algérienne. au sujet de quoi au juste? pourquoi l'orchestre a refusé de suivre la chanteuse? la question est restée sans réponse.

juste après l'incident zahouania, ce sont de nouveau les enregistrements qui prennent le relais. cette fois, ce sera avec une version mixée de la musique de la célèbre série mission impossible. cheb billal arrive enfin. il est 2h45 du matin. À peine débarqué de sa voiture, il se retrouve sur la scène laissée vide une heure auparavant par zahouania et l'orchestre moderne de la radio et télévision algérienne. bilial fera son tabac. cette soirée était finalement la sienne. et il laissera la salle à raïna rai. le public danse et chante encore un peu, mais la salle commence lentement à se vider. la fatigue et le froid aidant, beaucoup de jeunes gens se sont trouvé une place pour piquer un petit somme. dès la fin de la prestation de raina rai, qui ne semble plus plaire aux jeunes d'aujourd'hui, c'est toute la technique qui s'empresse de remballer le matériel et la sono sous le regard interrogatif d'une grande partie du public. chaba kheira, cheb khalass et hakim salhi ne sont pas passés sur scène. la fête devait normalement être un peu plus longue. elle fut plus courte que prévu.

Cheb Hasni


Hasni CHAKROUN est né en 1968 adulé par les jeunes algériens des deux cotés de la méditerranée, a grandi dans le quartier populaire à Oran "Gambetta".
A sa naissance, ses parents étaient très heureux et personne ne savait que ce petit bébé deviendra une star de la chanson algérienne (la chanson RAI).

Il a vécu une enfance calme, très timide, et quelque chose au fond de lui l'a laissé différent des autres enfants, c'est sa douceur, sa sincérité et sa gentillesse avec les gens qui l'appréciaient énormément.

A l'age de 6 ans, CHAKROUN Hasni entre à l'école fondamentale, où il aime beaucoup jouer à la cour de l'école, il joue, il s'amuse avec ses camarades de classe.

Toute personne qui a connu Hasni, a remarqué sa timidité, mais qui ne l'a pas empêché de passer à l'école moyenne "Bachir KABASSI" dont sa gentille maman lui souhaitait le succès dans ses études, car elle espérait toujours pour lui un grand avenir et demandait le bon Dieu qu'il le protège et le voir un grand médecin, ingénieur, et pourquoi pas un pilote!

En quatrième, Hasni commence à avoir assez des études et s'est habitué à sécher l'école. Son instituteur a observé de plus en plus ses absences régulières, l'avertit plusieurs fois et quand ses parents ont été mis au courant, ils ont cherché un moyen de le faire revenir sur sa décision de quitter l'école, mais en vain, Hasni a déjà décidé que sa carrière sera artistique.

الاثنين، 5 أبريل 2010

Fnaire


Fnaire ou bien Fnaïre est un célèbre groupe de rap originaire de Marrakech au talent remarquable. Composé de quatre membres, 2 MC (Khalifa, Achraf) et (DJ Van allias Khalil) et chanteur (Tizaf mouhssine) ces quatre petits génies du rap ont créé et déposé leur propre style. « Le rap traditionnel ».

Du chaâbi marocain mixé habilement au rap contemporain où les textes, réalistes et pourtant plein d`humour, affichent clairement leur état d`esprit est leur identité marocaine malgré le look (style américain).

Une alliance parfaite dont eux seuls détient le secret, un flow magnifique et envoûtant auquel tous les jeunes marocains ont déjà succombé, avec succès de leur clip « mat9ich bladi ».

Le groupe Fnaire conserve son identité artistique puisque Mouhssine, détient sa propre maison de production : « TIZAF », audiovisuel production distribution (TIZAF a.v.p.d) qui a produis leur premier album (laftouhe) en 2004.