الثلاثاء، 4 نوفمبر 2008

mp3 music pour Abdelhadi Belkhayat

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Abdelhadi Belkhayat Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté très tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène, dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Belkacem, Brahim Alami.

Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach, Abdelhalim Hafez et autres. Ce pays avait reçu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir lui aussi à la conquête du pays des pharaons en espérant trouver une place au soleil.

Abdelhadi Belkhayat s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en égyptien ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui, n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succès et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plus tard en Tunisie et en Libye.

En 1973, son concert à l'Olympia de Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc.

Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj, Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux; Il peut passer sans difficulté de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succès, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même titre que Nass El Giwane ou Jil Jilala.

En 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année suivante mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Cheb Douzi

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Cheb Douzi Né à Koulouche (Maroc), d’une mère algérienne et d’un père marocain, Douzi a grandi, entouré de ses six sœurs et frères (dont l’un, Abdelkader, auteur - compositeur et chanteur de raï).

A l’âge de 3 ans, le petit Douzi fredonne déjà des chansons aux sonorités très aigues, ce qui lui permet de développer son organe vocal, au grand dam de sa mère qui tenait avant toute chose à ce qu’il fasse de brillantes études.

A 5 ans à peine, il interprète publiquement sa première chanson écrite par son frère Abdelkader, et intitulée « La lilharb », c'est-à-dire « Non à la guerre », lors des pré sélections pour l’enregistrement d’une émission de télévision à Rabat.
Le succès est immédiat.

En 1991, Douzi entre à l’école et d’amblé, ses professeurs remarquent en lui de nombreux talents dont celui de dessinateur.
Malgré cela, le petit prince n’a que ses études et surtout la musique dans la tête.
Et c’est donc en toute logique qu’il entre au conservatoire. Malheureusement, la rareté des moyens de transport pour s’y rendre depuis son village fait qu’il n’y reste pas longtemps.

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années».
Cette maxime s’applique parfaitement à Douzi, car dès 1993, au mois de mars, il participe dans le cadre de la « fête de la jeunesse », aux festivités organisées par la station radio de Oujda (Maroc), en collaboration avec l’alliance Franco- Marocaine « Ibn Khaldoun » et reçoit son premier diplôme de mérite pour son déjà immense talent, bien qu’il fut le plus jeune chanteur.

Dès lors, la machine est lancée et Douzi devient l’enfant prodige du raï .

En février 1994, il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini », ( Dites à maman de revenir). L’oeuvre sort dans les bacs en 1996 et remporte illico un vif succès, surtout chez les mères de famille.

Lorsqu’il n’est pas en déplacement pour des raisons professionnelles ( nombreux concerts à l’étranger), Douzi réside en Belgique avec ses parents et ses frères et sœurs ; et avec une dizaine d’albums à son actif, il porte actuellement la casquette de plus jeune chanteur de raï, doublée de celle du seul chanteur de raï qui le fait en français, arabe, anglais, turque, espagnol et hindi. Son palmarès est éloquent et ne cesse de s’agrandir. En voici quelques exemples d’une liste non exhaustive :
-Il a été longtemps classé numéro un ( 8 semaines) dans l’émission « Top 20 », sur BEUR FM (la radio n°1 de la musique raï en France), et a tenu la dragée haute face aux plus grands chanteurs de raï et de r’n’b en France..
-En plus de nombreux concerts dans de très prestigieuses salles à travers le monde, il a chanté lors du Bollywood week - end organisé par l’Indian Event en 2005.
-Il a enregistré un duo dans la compilation « Raï ’n’ b fever 2 ». Ce qui lui a valut un disque d’or et un autre de platine, remis par les majors COLUMBIA-SONY-BMG.
-Dans le domaine de la pub, Douzi a signé un contrat avec les firmes COCA-COLA et MAGGIE pour des publicités diffusées dans plusieurs chaînes arabes.
-Il a participé, dans le cadre humanitaire, à des concerts de charité pour venir en aide aux enfants orphelins et handicapés.
- La sensibilité de Douzi, ainsi que son respect et son amour d’autrui l’ont tout de suite poussé à accepter l’invitation à participer à « l’opération 0110 » en Belgique, dans le cadre de la vaste campagne de sensibilisation et de lutte contre le racisme et l’intolérance sous toutes ses formes.music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Nass El Ghiwan

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Nass El Ghiwan Au début de l'année 1970 cinq artistes du même quartier(Hay elmohamadi) à Casablanca la plus grand ville au Maroc,vont creés un groupe musical qui l'appelant Nass el ghiwane,qui va déclencher une des plus belles révolutions musicales au Maroc .

Ils s'appellent: Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala, Abderhmane Paco.
Leur histoire

Nasse El ghiwane ne peuvent être confinés aux personnes qui formaient ce groupe mythique. La pratique des ghiwane est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, de douars en douars, transmettaient leur savoir par l'entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral.

Considérée comme révolutionnaire ou comme phénomène de société, la formation mythique que Martin Scorsese, le réalisateur americain, a décrite comme les Rolling Stones de l'Afrique continue à produire après presque 30 ans d'existence. Le groupe continue à émouvoir aussi bien les nostalgiques qu'une tranche appréciable des jeunes. Dignité , humilité, talent à l'état brut. Histoire d'un mythe.

Au début des années 60, un quartier de Casablanca, Hay Mohammadi, haut lieu de la résistance marocaine , enfantera les cinq garcons qui vont révolutionner le champ artistique marocain. Omar Sayed et Boujemâa -dit Boujemiî- habitaient Derb Moulay Cherif, Larbi Batma était issu du kariane Jdid, et cette proximité culturelle et affective a été le ciment de ce groupe. Ils ont débuté leur carrière dans la maison de jeunes du Hay non loin du café Essaâda que Larbi Batma évoque comme le fief de la formation dans son autobiographie "arrahil". Ils rejoigent ensuite la troupe de Tayeb Saddiki et introduisent dans son répertoire dramatique des chansons telle la mythique "qittati Essaghira".

L'idée de créer un groupe a germé dans l'esprit de Larbi Batma et de Boujemiî lors d'une tournée théâtrale en France dans une volonté de perpétuer ce que leurs ancêtres ont transmis de génération en génération. Le premier Show eut lieu à Casablanca dans le restaurant le Nautilus à Ain Diab. Mais la consécration aura lieu au théâtre Mohammed V à Rabat en 1971. Les spectateurs étaient ravis, car emportés par le rythme et enthousiasmés par des textes qui les touchaient directement. Tout le monde sentait cette opposition symbolique entre deux genres de chansons : l'une conventionnelle et statique, l'autre militante et prometteuse. Les nouvelles chansons de Nass El Ghiwane avaient pour titres : "Çiniya", "Ya bani l insân", "Ahl el hal".. Par son approche insolite, le groupe Nass El Ghiwane s'inscrivait d'emblée dans un mouvement de réaction contre la "chanson âsriya" qui languissait dans d'interminables plaintes d'amour et ennuyait par son caractère relativement figé ; et s'attache à créer un ton véhément en parfaite osmose avec les nouveaux textes.music mp3 video clip 2013 .

الاثنين، 3 نوفمبر 2008

mp3 music pour Cosa Nostra

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Cosa Nostra est un chanteur marocain de musique gnawa .music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Mayasay

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Mayasay est un chanteur marocain de musique gnawa .music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Ahmad Adawiya

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Ahmad Adaweya ou Ahmad Adawiya est un chanteur égyptien très connu .music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Shirine Abdelwahab

news music mp3 video 2013Shirine Abdelwahab
Shirine Abdelwahab La talentueuse artiste est née le 10 octobre 1980 au Caire, Egypte. Shirine Abdelwahab a grandi et a été soulevée dans le petit quartier de Kal3a.

Shirine Abdelwahab a étudié en Egypte dans l'une de ces grandes académies de musique, et a obtenu un certain niveau de chant. Shirine Abdelwahab a ensuite exposé son talent vocal et produit trois albums.

Son premier album a été partagé avec le talentueux chanteur Tamer Hosni et a eu un énorme succes. Grâce à son succès, elle a produit 2 albums (en solo). Son message musical est beau et simple.

Discographie :

قال صعبان علية
2. عين وننى
3. على بالى
4. اللى جارحنى
5. انت اخر واحد
6. كنت بقول
7. لازم أعيش
8. مفيش مرة
9. طمن قلبى
10. وبناقص حياتى معاك
1. اة لو جانى تانى
2. انا فى الغرام
3. بتوحشنى
4. بص بقى
5. اية اية
6. جرح تانى
7. كلام
8. كنت عارفة
9. متجرحنيش
10. نسينى
11. صبرى قليل
1. آه يا ليل
2. طمّن قلبى
3. حلو وكداب
4. بص بقى
5. بحبك قوى
6. كنت بقول
7. ما بتفرحش
8. مفيش مره
9. بتوحشنى
10. كنت عارفه
11. عين وننى
12. جرح تانى
13. على بالى
14. خليك هنا
15. نسينى
16. عينك
1. بتوحشنى
2. بحبك قوى
3. سيبنى
4. عينك
5. قرب منى
6. كلام
7. كنت عارفه
8. لا يا حبيبى
9. ما تجرحنيش
10. ما تجرحنيش
11. مش عايزه غيرك
12. نسينى
1. بتاعة الكلام ده
2. كتير بنعشق
3. أنا مش حفضل
4. كلنا ممكن نغلط
5. أهون عليك
6. لبنان فى القلب
7. قلبى ليك .. مع هانى شاكر
8. مش عايزه غيرك
9. قلب وراح (Not Shereen)
* Aala Baly
* Ana Mesh Ta3ti L Kalam Dah
* Ayza A3alim Albi
* betou7achni
* Habaytak
* koul 3am wenta habibi
* Kthir Bmusic mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Abdelhalim Hafez

news music mp3 video 2013Abdelhalim Hafez
Abdelhalim Hafez connu sous le nom deAbdelhalim Chabna est né en 1929 dans le village des Halwat, aux environs du Caire. Très tôt son destin s'avère difficile. A sa naissance, sa mère succombe à une série d'hémorragies et c'est sa belle mère qui l'accueille et l'entoure de toute son affection. Mais son père décéde à son tour. L'enfant part alors vivre chez son oncle, petit fonctionnaire d'état. Abdelhalim aurait, dit-on, « tété de plusieurs femmes du village », ce qui lui confère le statut d'enfant et de frère du village.
C'est à l'école primaire, que le jeune garçon attire l'attention de son professeur de musique, Mahmoud Hanafi. Ce dernier voit en lui une graine d'artiste, et l'encourage à continuer dans ce sens.
En 1940, Abdelhalim, alors âgé de onze ans, quitte le village en compagnie de son frère. Il prend la direction de l'Ecole Nationale de Musique du Caire. Six ans plus tard, en 1946, il obtient son diplôme de fin d'études et fait la connaissance de Kamal Ettaouil. Leur rencontre donnera lieu à un des duos "chanteur/compositeur" des plus talentueux de la musique arabe.
Fraîchement diplômé, Abdelhalim est nommé professeur de musique mais l'enseignement ne s'avère pas son truc. Il accumule les absences et s'adonne de plus en plus au chant. Et puis ce qui devait arriver, arriva. Il est licencié par le ministère de l'Education en 1951.
Sa carrière d'artiste prend alors son envole vers 1952. Grâce à son ami et compositeur Kamal Ettaouil, alors responsable de la programmation radiophonique Egyptienne, il rejoint les Services de la Radiodiffusion. C'est à cette époque qu'il rencontre le grand Mohammed Abdelwahab.
Convaincu du talent d'Abdelhalim Hafez, les deux hommes entament une collaboration musicale qui ne cessera jamais. En revanche, les prestations vocales d'Abdelhalim Hafez ne lui confèrent pas l'aval de la commission d'évaluation des talents de la radio. Déterminé à se faire entendre, il décide de se produire sur scène, dans des circuits indépendants. Sollicité lors d'un concert pour remplacer une chanteuse absente, Abdelhalim Hafez interprète un titre composé par Kamal Ettaouil.
C'est la révélation ! Personne n'avait jusqu'alors compris que sa voix s'adaptait mieux aux compositions initialement prévues pour des interprètes féminines. « Le rossignol brun » est né ! Mais là encore, l'artiste doit se battre pour imposer sa voix, et rentrer dans le cercle fermé des chanteurs égyptiens, dominé par des ténors comme Abdelouaheb, Oum Keltoum, Farid Al Atrach et bien d'autres.
Le dernier grand hommage rendu au "rossignol" fut celui de Mohamed Abdelouaheb. La chanson "Min ghir lih" spécialement composé pour le chanteur égyptien, et qu'il ne cessera d'ailleurs de fredonner sur son lit de mort, sera finalement interprétée par Abdelouaheb en personne, à l'âge de 90 ans ! Asthmatique, ce qui étonne aujourd'hui dans le parcours de ce chanteur hors pair, était sa capacité à tenir sur scène des heures durant. Juste une histoire de passion.



En 1945, un jeune homme, Abdel Halim, et son frère Ismaïl s’installent au Caire et s’inscrivent à l’Institut arabe de musique. Le premier choisit d’étudier le hautbois, alors que l’instrument à la mode était le luth, brandi comme un étendard par Farid El Atrache ou Mohamed Abdel Wahab. En mai 1948, Abdel Halim Hafez obtient son diplôme, dans une promotion où il avait côtoyé Kamal Al Tawil et Ali Ismaïl, ses futurs compositeurs. L’année suivante, devenu célèbre en tant qu’acteur (il a incarné un jeune premier dans Dalilah), il est nommé au pupitre des hautbois au sein de l’Orchestre symphonique de la radio. Sa carrière musicale débute réellement à partir de 1952 et, par la suite, la renommée de celui qu’on surnomma « le rossignol brun » dépassera les frontières de la terre des Pharaons pour conquérir les cœurs et les esprits des jeunes dans tout le monde arabe. Surgi au moment des luttes anticolonialistes, des multiples tentatives avortées d’union arabe, de la nationalisation du canal de Suez et de l’émergence de nouveaux talents littéraires (Ihsan Abdel Qodous) ou cinématographiques (Youssef Chahine), Abdel Halim représente un modèle de réussite auquel ses origines modestes ne le destinaient pas. Né le 2 juin 1929 à al-Hilwat, un village de la province d’al-Charqia et orphelin très tôt, un autre grand malheur l’accablera jusqu’à sa mort : une bilharziose tenace dont les symptômes apparurent en 1940. Il meurt des suites de sa longue maladie le 30 mars 1977, à l’hôpital King’s College de Londres. A quarante-huit ans, il n’avait pas eu le temps de concrétiser de nombreux projets : pouvoir enfin fonder une famille, construire un hôpital dans son village et lui fournir eau courante et électricité, jouer le rôle du fou de Leila dans une opérette écrite par Mohamed Abdel Wahab et bien d’autres choses encore. Aujourd’hui, Abdel Halim, accompagné lors de son enterrement en 1977 par plus de deux millions de personnes éplorées, fait l’objet d’un véritable culte en Egypte. Son style qui tranchait avec celui de ses aînés a influé sur plusieurs générations. En effet, il n’avait pas un air compassé sur scène ; il souriait, bougeait, communiquait avec son public. Les tenants de la jeel music lui doivent une certaine vivacité rythmique, les vedettes du moderne soudanais et maghrébin se sont inspirés de ses mélodies. Khaled, le roi du raï, n’hésite pas à entonner, en privé, un air de Hafez et Natasha Atlas, la prêtresse de la techno orientale a carrément intitulé un de ses albums Halim. Il nous reste de lui des documents télévisés, seize longs métrages et un grand répertoire, souvent décliné sur le mode kourdi, dont Wael Sami, la nouvelle coqueluche du chant asri (moderne) égyptien, nous fera entendre quelques morceaux délicatement choisis.music mp3 video clip 2013 .

الأحد، 2 نوفمبر 2008

mp3 music pour Hakim

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Hakim ou bien 7akim est un chanteur égyptien très populaire .music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Mohamed Abdelwahab

news music mp3 video 2013Mohamed Abdelwahab
Mohammed Abdelwahab ou Mohammed Abdel Wahab né en 1907 - mai 1991 était un important chanteur et compositeur égyptien très populaire sur la scène arabe.

Il est né au Caire en Égypte, Mohammed Abdelwahab a joué de l'Oud bien avant de rencontrer le poète Ahmed Shawqiqui lui fera découvrir le répertoire symphonique occidental (cf. entre autres, sa chanson "J'aime la liberté" qui débute par des notes empruntées à Beethoven]. Il a joué dans plusieurs films et a composé dix chansons pour Oum Kalthoum. Il est mort en 1991. Abdelwahab, Mohamed (1907-1991), chanteur, compositeur, luthiste égyptien, considéré comme l’un des principaux artisans du renouveau de la musique arabe.

Mohamed Abdelwahab est né au Caire vers 1902, au sein d’une famille modeste. Son père, muezzin et récitant d'une mosquée, le place à l’âge de cinq ans dans un « kouttab » (école coranique) et rêve d’en faire un imam. Elève brillant, Mohammed Abdelwahab aime s’installer au milieu des fidèles de la mosquée El Chouârani pour réciter avec eux quelques versets du Coran.

Adolescent passionné par le théâtre chanté, il reprend en compagnie de ses camarades les chansons de Salama Higazi. Il est engagé pour animer, en cachette et avec la complicité de sa sœur Aïcha, les entractes dans une petite salle de théâtre. Son père l'apprend et furieux lui interdit toute sortie. Il passe outre et fugue pour se produire dans un cirque.

Réconcilié avec sa famille, Mohammed Abdelwahab s’inscrit dans un Club de musique orientale où il s’initie au luth sous la direction éclairée de Mohamed El Kasabji, un des futurs musiciens attitrés d’Oum Kalthoum. Chanteur formé à l'école savante, il grave ses premiers enregistrements, des reprises de Salama Higazi, vers l'âge de 17 ans. Ses propres compositions datent du début des années 1920. Imprégné de musique classique occidentale, il introduit des instruments non traditionnels dans la musique arabe comme la contrebasse, les castagnettes et le violoncelle et des rythmes occidentaux à la mode comme le tango, la rumba ou la valse. Il emprunte certaines phrases musicales à des auteurs classiques occidentaux, Beethoven ou Bizet notamment, et limite la part de l'improvisation. Il développe ainsi au tournant des années 1930, un style propre, qui rénove la musique arabe.

Premier chanteur de charme égyptien, Abdelwahab met en valeur sa voix de velours grâce au micro qui vient d'apparaître. Il triomphe en 1934 dans un film chantant, "La Rose blanche", pour lequel il définit les règles de la chanson moderne arabe :introductions musicales raccourcies, établissement de quatre couplets avec des thèmes musicaux différents et d'un refrain, le tout durant moins de dix minutes. De 1933 à 1949, il interprète huit films, en y imposant le duo chanté.

Durant les années 1950, il se réserve les chansons classiques qu'il compose tout en écrivant des chansons plus légères pour d'autres interprètes. Sa coopération avec Oum Kalsoum débute en 1964. Il lui écrit, jusqu'en 1972, huit chansons sentimentales longues considérées comme des œuvres majeures de la musique arabe contemporaine. Mohamed Abdelwahab décède le 3 mai 1991 au Caire.

Parmi ses chansons les plus célèbres, on trouve : Ya msafer wahdak, Al-nahr Alkhalid, Cléopatre, Min ghir lih (composée pour Abdelhalim et qu'il chante en 1990), Enta ezzaman etc. Il a composé les musiques de l'ancien hymne national de la Libye et de l'actuel hymne des Émirats arabes unis. Le fait qu'il soit le compositeur de l'hymne tunisien actuel Humat Al-Hima est controversé. Certaines sources indiquent qu'il en est le compositeur, tandisque d'autres (dont Salah El Mahdi, musicien et musicologue tunisien) nient cette information et attribuent la mélodie de l'hymne tunisien à Ahmed Kheireddine.music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Ruby

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Ruby ou bien Roubi est une jeune chanteuse égyptienne très populaire dans le monde arabe .music mp3 video clip 2013 .

mp3 music pour Mayada EL Hanawi

news music mp3 video 2013Mayada EL Hanawi
Mayada EL Hanawi En plus de 25 ans de carrière, la chanteuse syrienne Mayada Al-Hinnawi a attiré des milliers de fans de par le monde arabe. La semaine dernière, elle a été l’une des invités d’honneur du Festival de la chanson méditerranéenne, lequel lui a décerné La Clef de la ville d’Alexandrie. La prêtresse de l’amour Elle a une très belle voix. Peut-être la plus belle de toute sa génération, celle des années 1970-80. Et c’est d’ailleurs son mystérieux talent qui a fait qu’elle a pu garder sa célébrité, en dépit des longues périodes d’absence.

Mayada Bint Bakri Al-Hinnawi, surnommée tout court Mayada Al-Hinnawi, est originaire de la ville d’Alep en Syrie, réputée pour ses traditions et genres musicaux. Les airs orientaux lui étaient familiers depuis très tôt. « Je n’ai pas été élevée dans un milieu artistique, mais dans mon entourage, la musique était toujours omniprésente. Mes parents étant de vrais mélomanes, ils étaient aussi très ouverts d’esprit. Ma mère me chantait les œuvres d’Oum Kalsoum, de Saleh Abdel-Hay et Abdel-Wahab. Moi, je me plaisais à chanter Leih ya banafseg (Pourquoi violette ?) de Saleh Abdel-Hay », se rappelle-t-elle, en précisant que c’est grâce au chanteur-compositeur égyptien Mohamad Abdel-Wahab qu’elle a pu réaliser son rêve et devenir chanteuse.

En l’été 1976, elle rencontra Abdel-Wahab par pur hasard, à la station balnéaire syrienne Bloudane, où elle chantait dans les grands hôtels de luxe.

« J’étais troublée. Je n’avais que 17 ans et j’ai chanté devant lui Lessa faker (T’en rappelles-tu encore ?!) d’Oum Kalsoum. Il a apprécié ma voix et m’a invitée à venir l’été d’après au Caire où il y avait un appartement à Zamalek, pour moi et ma famille. Il voulait m’entraîner à chanter et mieux étudier l’étendue de ma voix ».

C’est au Caire aussi qu’elle a rencontré un autre grand compositeur de la musique orientale : Mohamad Al-Mougui. Ce dernier lui rendra visite plus tard à Damas et lui composera une chanson intitulée Ya ghaëbane la yaghib (Ô toi, absent très présent). Ensuite, viendra le tour de son compositeur égyptien préféré, Baligh Hamdi, qui la placera une fois pour toutes sur le bon chemin. C’est lui qui aura le rôle décisif quant à sa carrière. « Baligh ?! C’était un génie. Il m’a offert des chansons très riches au niveau de la musique et des paroles, alors que je venais de faire mes débuts. Il m’a épargné beaucoup d’efforts. Qui fait pareil aujourd’hui ?! ».

Pendant deux ans passés à Damas, Baligh Hamdi compose à Mayada un grand nombre de chansons, considérées aujourd’hui comme les plus marquantes de sa carrière. Citons en Sidi ana (Ô mon maître), Al-Hob elli kan (L’amour qui était) et Ana baachaak (Je t’adore).

« Baligh Hamdi m’a mis en musique 25 chansons. Parfois, c’était lui aussi qui écrivait les paroles ». Toute fière d’avoir acquis la confiance d’autant de grands compositeurs de l’époque, elle ne manque pas de mentionner sa collaboration avec Riyad Al-Sonbati à travers la chanson Fatet sana (Un an est passé). Ensuite, elle prend le souci de dresser la longue liste des noms de compositeurs et paroliers avec qui elle a travaillé.

« Le poète Ahmad Rami m’a écrit la chanson Awwel ma choftak habbeitak (Je t’ai aimé du premier regard). Je me souviens qu’il m’avait dit : Après la mort de la diva Oum Kalsoum, j’aime achever ma carrière en écrivant une chanson pour Mayada Al-Hinnawi. Quel honneur pour moi ! ».

En narrant autant de beaux souvenirs, transparaît son amour pour l’Egypte. D’ailleurs, l’accent égyptien domine la plupart de ses chansons. Cependant, pour échapper à la susceptibilité des dialectes entre les pays arabes, elle tient à souligner que « l’art ne connaît pas d’accents. L’important est de présenter une œuvre comprise, aimée et ressentie par le public. En ce moment, il n’y aura pas de différence entre accent égyptien, syrien ou celui des pays du Golfe ».

Sa manière sincère de parler, et notamment sa prudence visant à ne pas commettre de bévues, ne sont pas sans rappeler le souvenir des années de mésentente politique. Pendant 13 ans environ, elle ne pouvait mettre les pieds en Egypte. De quoi laisser quelques traces d’amertume chez la chanteuse.

Tout a commencé un soir au début des années 1980. Elle prenait son bain et s’apprêtait à un dîner chez la chanteuse également syrienne Fayza Ahmad, lorsque deux policiers interviennent à la maison. Ils lui demandent de les accompagner au bureau pour ouvrir une enquête. Etonnée, la chanteuse part sur-le-champ, les cheveux mouillés. Et c’est alors qu’un haut responsable de la Sûreté d’Etat l’accuse d’espionnage. Elle fut ainsi obligée de quitter l’Egypte le lendemain matin pour se rendre à Beyrouth car l’aéroport de Damas était fermé à l’époque. Les responsables de la Sûreté de l’Etat ont même refusé qu’elle rentre de nouveau chez elle pour ranger ses affaires et l’ont détenue jusqu’au matin. Mayada Al-Hinnawi n’a pu que téléphoner à Fayza Ahmad qui est venue la chercher, menaçant de quitter l’Egypte si sa compatriote n’est pas libérée !

Malgré le renoncement à la décision du transfert, Mayada Al-Hinnawi est rentrée à Beyrouth, vaincue par la tristesse. Elle raconte : « Après être rentrée, j’ai passé de très mauvais moments. Je ne cessais de pleurer. J’étais innocente et toute l’affaire était montée par un haut responsable. Je préfère ne pas me souvenir de cet incident amer ».

L’affaire avait fait un tollé dans le temps. Deux justifications avaient été données par la suite. La première disait que Mayada, à l’âge de 17 ans, s’était mariée à un politicien syrien, qui l’avait présentée à Abdel-Wahab et lui avait demandé, à son insu, de lui procurer quelques informations sur l’Egypte. Et à cet égard, la chanteuse ne dément pas son mariage. Cependant, elle nie fermement toute implication dans une telle « affaire fabriquée de toutes pièces ». La seconde justification prétend que le transfert était à la demande de la femme d’Abdel-Wahab, Nahla Al-Qodssi, qui était jalouse de sa relation avec la jeune chanteuse syrienne. De quoi avoir poussé Al-Nabawi Ismaïl, alors ministre de l’Intérieur, à prendre ses mesures. Il s’est référé dans ses « allégations » à l’enregistrement d’un appel téléphonique où elle parlait avec un ami égyptien sur l’état des lieux en Egypte.

« Abdel-Wahab avait l’âge de mon grand-père. Ma relation avec lui était celle d’un père spirituel, d’un professeur et de son élève », explique-t-elle d’une voix douce, avant de conclure : « Mon public a bien compris que j’étais innocente. J’ai eu droit à une sorte de réhabilitation lorsque l’ancien ministre de l’Information, Safouat Al-Chérif, m’a appelée quelques années plus tard, m’adressant une invitation officielle pour participer à l’une des fêtes organisées par la télévision et à une opérette à l’occasion du 6 Octobre ».

La chanteuse affiche un sourire de bébé. Sous sa crinière blonde, elle retrouve sa nature calme et sereine. Avec sa voix caressante, elle répond à ses fans qui l’interrompent de temps en temps pour demander une photo ou un autographe. A chacun d’eux, elle témoigne un intérêt particulier. C’est la « Sett Mayada », ou « dame Mayada », comme on l’appelle en Syrie par respect.

Avec un maquillage qui se remarque à peine, en jean dans un style très nature, elle a cet art de rendre tout le monde à l’aise. Même sur scène, elle se veut proche et familière, tout en gardant son aura de diva.

« Je ne sais pas si c’est une qualité ou un défaut, mais c’est ma nature. Je ne m’intéresse qu’à mon art et ma voix. Peu importe de changer de look, l’essentiel est de varier les genres et les sujets de mes chansons. C’est ce que l’on attend de moi ».

Avec une telle attitude, elle a sans doute ses réserves quant aux nouveaux clips en vogue. « Certains nouveaux chanteurs sont des danseurs compétents à la voix très modeste. Un fait qui nuit à la chanson arabe ».

Elle tripote une mèche de ses cheveux courts, miroitant un petit air timide. Il suffit de quelques phrases pour savoir que sa bonté n’est pas feinte. Elle n’hésite pas par exemple à parler des kilos qu’elle a gagnés ces dernières années. « En Syrie, nous avons beaucoup de plats que j’adore, dit-elle sur un ton enfantin. Cuire et préparer les mets succulents parmi mes hobbies. Je mange de tout. En plus, quand je me sens triste ou de mauvaise humeur, je mange encore plus ! ».

Parlant de choses intimes, la conversation dérive sur sa chanson Saet zamane (Une seule heure). Car souvent les chansons de Mayada Al-Hinnawi parlent d’elle. Cela lui fait énormément plaisir que les gens la découvrent au fur et à mesure en écoutant ses chansons. « Cette chanson m’est vraiment chère ; elle exprime si bien ma vie que celle d’Al-Hob elli kan (L’Amour qui était). Je me souviens que j’avais évoqué l’idée à Baligh Hamdi qui n’a pas tardé à écrire les paroles et la musique de cette chanson ».

Surnommée la « chanteuse de l’amour », Mayada Al-Hinnawi a passé de longues années en quête de cet amour dont elle a été l’ambassadrice. Deux mariages et plusieurs fiançailles … Ensuite, vers 1999, elle tombe à nouveau sur l’homme de sa vie, son actuel mari, l’homme d’affaires et officier syrien Mohannad Ahmad. « J’étais infortunée durant toute ma vie sentimentale. Je me suis mariée il y a plus de 25 ans, mais malheureusement ce mariage n’a pas duré longtemps. J’ai passé ma vie à chercher l’amour et enfin j’ai trouvé ce qu’il me fallait ». Son mari, à son tour, ne cesse de faire l’éloge de sa femme. Il se considère un homme heureux. « Mayada est une vraie femme et mère de famille, avant d’être une star ! Elle s’occupe du foyer, prépare les repas, range mes habits et me choisit les cravates ! ».

Couronnée par tant de lauriers, la chanteuse semble vouloir se tourner vers sa vie privée. « Chanter pour moi est un univers à part. J’ai dû sacrifier ma maternité pour me consacrer au chant ». Et de poursuivre : « J’ai toujours refusé de faire du cinéma, jugeant que je n’étais pas très bonne, mais la seule chose qui pourrait m’encourager à passer par cette expérience c’est de tourner dans une œuvre pour enfants », précise Mayada Al-Hinnawi, qui préfère prendre du recul par rapport au fatras musical actuel, sans pour autant décider de se retirer de la scène. Il est encore trop tôt. « Je prépare un nouvel album dont les chansons sont composées par Mohamad Sultan, Helmi Bakr et Ammar Al-Chéréï ». C’est toute une autre génération.music mp3 video clip 2013 .